<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683</id><updated>2012-01-31T22:57:10.879Z</updated><category term='Escapades'/><category term='Glasgow'/><category term='BBK 4D'/><title type='text'>Glaswegian Wood</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>32</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-8035785055034073707</id><published>2008-06-09T15:25:00.006+01:00</published><updated>2008-06-09T20:50:05.159+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Bringing it all back home.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un jour, tout le monde s'en est allé. Alors, il a bien fallu s'en aller aussi. Et même si ça faisait une bonne dizaine de jours que le refrain "That's so weird" résonnait dans tous les coins, personne n'y était vraiment préparé.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Personne, surtout pas moi, ni Barbara d'ailleurs, qui avons poussé le vice jusqu'à réserver nos billets de retour moins d'une semaine avant le retour en question (après avoir passé trois semaines à repousser l'échéance, la procrastination étant un art qui se travaille). Pourtant les gens partaient petit à petit, au compte goutte, d'abord Simon-le-Chicagoan, qui s'est envolé trois semaines avant tout le monde, ensuite Jordi-le-Catalan, qui a pris la route fin mai, puis Megan qui était partie d'Atlanta en janvier et a quitté notre appart' pour Raleigh où sa famille a déménagé entre temps, et sûrement plein d'autres que j'oublie. Mais tant qu'on est encore là... on est encore là. Jusqu'à ce qu'on n'y soit plus, parce qu'on n'a pas réussi à oublier qu'il fallait rendre les chambres le 7 juin, 10h, au plus tard (gageons que le campus ne nous aurait pas laissé l'oublier, de toute façon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors il faut ranger, aspirer, nettoyer, remettre les meubles à leur place de départ, déshabiller les murs, vider les placards, piller les frigo, dépouiller les réfrigérateurs, gaver gaver gaver gaver les valises. Et puis amonceller les sac poubelles, bourrés à craquer de tout ce que les valises refusent d'avaler, c'est-à-dire beaucoup de choses ; d'ailleurs, tout d'un coup, une zone d'ombre a été levée sur le mystérieux comportement de la femme de ménage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*** Tiens, je vais en profiter pour faire une petite digression sur la femme de ménage. Enfin, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cleaning Lady&lt;/span&gt;, avec des majuscules s'il-vous-plaît ! La Cleaning Lady est une petite femme toute menue, plus toute jeune mais pas encore trop veille, aux cheveux blondasses coupés courts et vêtue d'un uniforme bleu marine de cleaning lady. Tous les mercredi matins, juste après le (toujours, même après 8 mois) terrifiant test-alarme-incendie de 10 secondes, elle vient "nettoyer" la cuisine, les toilettes, la salle de bain et les escaliers. Alors, elle nettoie, oui, bien sûr, la preuve, ça pue l'eau de javel (et la cigarette, aussi) à 300m à la ronde après son départ. Mais elle nettoie à sa façon c'est-à-dire qu'elle amène son balais et son seau, et puis elle amène son journal, et son paquet de cigarettes, et elle commence par s'asseoir dans les escalier, poser son balais et son seau sur une marche, et fumer une première cigarette. Si on passe, elle se pousse un peu pour laisser la place, elle dit gentiment et avec un grand sourire "Hi there dear how's't goin'" (à peu près), et voilà. Parce qu'elle ne peut pas vraiment fumer dans les appart', vous comprenez, les détecteurs de fumée, tout ça. Mais comme les marches, c'est moyennement confortable, elle fini par se rendre dans l'appart, et s'asseoir dans le canapé pour lire son journal. Bien sûr, si quelqu'un rentre dans la pièce à ce moment, elle se lêve et s'empresse de commencer à nettoyer, en engageant très gentiment et avec un grand sourire la conversation (malheureusement, comprendre la Cleaning Lady est un art délicat, que 8 mois ne suffisent guère à maîtriser ; les conversations sont donc souvent assez brêves et confuses). Une fois qu'elle a fini de nettoyer la cuisine (qui n'est vaiment propre que parce que quelqu'un a déjà passé le balais la veille au soir), elle passe aux toilettes, puis à la salle de bain, et finalement, s'en va. Parfois s'ensuit une perplexité chez les locataires de l'appart' : mais, qui donc est sous la douche, puisque nous sommes toutes là? Réponse, vous l'aurez deviné, personne, la Cleaning Lady a juste oublié de fermer le robinet.&lt;br /&gt;Chaque semaine, elle laisse une trace de son passage. Un cadeau, en quelque sorte, même si c'est toujours le même : deux feuilles de papier aluminium pour le grill, et 8 sacs poubelles. Sachant qu'on en utilise en moyenne 3 ou 4 par semaine, je vous laisse calculer le nombre de sac poubelle dans nle palacard sous l'évier à la fin de l'année. Fin de la digression, car sur ce... ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc compris pourquoi la femme de ménage laissait autant de sacs poubelle chaque semaine : elle savait qu'à un moment donné, nous aurions besoin de très largement dépasser notre consommation moyenne habituelle de sacs poubelles, parce que nous aurions beaucoup, beaucoup à jeter. Elle avait raison (même si elle l'a pas fait exprès, mais ça, Dieu seul le sait, et encore, c'est même pas sûr), et au moins, nous avons éviter le stress de la pénurie de sacs poubelle. Faut dire qu'on n'en avait pas besoin. Par contre, les trois survivantes que nous étions ont eu besoin d'un pack de glace &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bohemian Raspberry &lt;/span&gt;de chez Ben &amp;amp; Jerry, de deux bouteilles de vin blanc et d'une de Corona comme anesthésiants pour venir à bout de cette orgie de balançage de 8 mois de vie dans des valises et/ou des poubelles. Précisons que Barbara et moi n'avons rien trouvé de mieux à faire pour occuper la moitié de la soirée, que de peindre une assiette et de discuter politique et philosophie au milieu des débris de cette hécatombe de souvenirs. (Eva, elle, est restée un peu plus maîtresse de ses sens, et s'est contentée pour l'essentiel de nous regarder, amusée, en se disant sans doute qu'elle ne retrouverait pas de sitôt des colocataires de ce genre, ne serait-ce que parce qu'elle n'a pas prévu de se remettre en colocation. Et puis aussi, Eva devait quitter l'appart à 3h30, pour prendre un avion qui décollait à 6h15, elle avait donc beaucoup moins de temps. Même si ce n'est pas la peine de faire semblant, elle est organisationellement beaucoup moins catastrophique que Barbara et moi, c'est certain).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain matin, par contre, comme le vin blanc, la Corona et la glace s'étaient définitivement évaporé, était beaucoup moins drôle, parce qu'il ne restait plus que quelques bols entassés sur la table du salon, deux ou trois tasses restées ici histoire qu'on puisse boire un dernier thé avant le départ, et des sacs poubelles gisant à côté des valises - enfin bouclées- dans le couloir. Et Barbara encore ensommeillée, sur le point de se retrouver seule locataire de l'appartement déserté (première arrivée, dernière partie, même si juste à quelques heures prês les deux fois). Les flashbacks se bousculent, mais pas le temps pour eux, au-revoirs (pas trop longs, parce que mince, les au-revoirs, c'est jamais qu'une formalité - difficilement contournable - mais immanquablement douloureuse), "See you in Mongolia - no, I'll see you before that anyway! ", et balabambam les bagages dégringolent maladroitement les escaliers. [Ils étaient VRAIMENT trop lourds.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SE1JR0KzJkI/AAAAAAAAAMA/6GaV-LqWCuI/s1600-h/that+passed+the+time.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SE1JR0KzJkI/AAAAAAAAAMA/6GaV-LqWCuI/s320/that+passed+the+time.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209900914348074562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Silence&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;VLADIMIR. - Ca a fait passer le temps.&lt;br /&gt;ESTRAGON. - Il serait passé sans ça.&lt;br /&gt;VLADIMIR. - Oui. Mais moins vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Un temps&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;ESTRAGON. - Qu'est-ce qu'on fait maintenant?&lt;br /&gt;VLADIMIR. - Je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Samuel Beckett.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-8035785055034073707?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/8035785055034073707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=8035785055034073707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/8035785055034073707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/8035785055034073707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/06/bringing-it-all-back-home.html' title='Bringing it all back home.'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SE1JR0KzJkI/AAAAAAAAAMA/6GaV-LqWCuI/s72-c/that+passed+the+time.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-3313797106228258983</id><published>2008-05-29T13:13:00.006+01:00</published><updated>2008-06-16T18:53:42.362+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>I was tagged by Keisuke !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous présente Keisuke Nakamura, amateur de kebab, organisateur occasionel de dîners  multi-nationaux, et surtout photographe officieusement officiel des soirées estudiantines internationales de l'Université de Strathclyde de son état.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-g.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v154/139/113/709943611/n709943611_215670_7615.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://photos-g.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v154/139/113/709943611/n709943611_215670_7615.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Keisuke Nakamura est Japonais, évidemment. Il est d'ailleurs le seul Japonais à étudier à Stratchlude cette année (ou alors, les autres s'il y en a sont extrêmement discrets), alors, il déploie tout ses efforts pour que son pays soit représenté à la mesure des autres. Pas facile, quand on doit être aussi présent à soi tout seul que, mettons, une cinquantaine de Français, autant de Chinois, une poignée de dizaines d'Espagnols, des grappes de Malaysiens, une vingtaine d'Américains et leur pendant Canadiens, une quinzaine d'Italiens, cinq représentants de chaque nation Scandinave, et j'en passe. Même les Luxembourgeois ont plus de représentants à Glasgow que le Japon, c'est dire. Impossible, même, me direz-vous?  Que nenni ! Keisuke Nakamura relève tous les défis, voyons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout le monde connaît Keisuke Nakamura, sa dégaine de pantin dansant, son enthousiasme inextinguible, et, évidemment bien sûr par-dessus tout, son appareil photo. Tout le monde aime Keisuke Nakamura, parce que, ben, parce que, c'est pas facile de trouver une raison de ne pas aimer Keisuke Nakamura, qui en plus d'être toujours souriant, dynamique et sautillant, est aussi incroyablement généreux et hospitalier. Et aussi, probablement, un peu fou - mais d'une bonne folie. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que le Japon a trouvé un ambassadeur parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il est vrai que cet ambassadeur ne fait pas grand chose pour arranger la réputation de photographes compulsifs qui colle à la peau des Japonais. Je ne me rappelle plus du nombre exact de photo qu'il a pris depuis son arrivée à Glasgow en Septembre (et, de toute façon, mon chiffre date d'au moins deux mois, autant dire qu'il est complètement périmé), mais ça se compte en dizaines de millier. Au moins. Voir Keisuke Nakamura sans son appareil phot à la mains est rare, et ne peut signifie que quatres choses :  quelqu'un d'autre est en train de prendre la photo, Keisuke est occupé à cuisiner du wasabi ou des sushis pour quelques dizaines d'invités, Keisuke mange un Kebab d'après-soirée chez Best-Kebab (le rendez-vous glauqe des étudiants sortant des clubs à 3h du mat'), ou Keisuke charge les photos de la soirée précédentes sur Facebook (ce machin est devenu le centre de gravité de la vie des étudiants en transit, à un point que c'en est inquiétant, mais là n'est pas le sujet), et ajoute patiemment les noms de toutes les personnes présentes sur chaque photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pour ça que Keisuke Nakamura a besoin de connaître tout le monde : il a besoin de tous les noms, pour pouvoir documenter toutes ses photos avec précision. Toutes, hein. Même ça :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-021.ll.facebook.com/photos-ll-sf2p/v238/123/88/594652021/n594652021_433873_20.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://photos-021.ll.facebook.com/photos-ll-sf2p/v238/123/88/594652021/n594652021_433873_20.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(oui, quand je vous dis qu'il est sans doute un peu fou... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne fait pas non plus grand chose pour débarrasser les Nippons de leur réputation d'extrême politesse, tant il remercie tout le monde pour tout ; merci de venir à ma fête, merci de prendre cete photo pour moi pour que je puisse être dessus, merci de m'envoyer un message, merci de me remercier ! (et, entendez bien que je ne m'en plains absolument pas. Au contraire, je ne vois pas pourquoi il ne faudra pas que les Nippons conservent et soignent cette réputation.) Qui voulait une preuve que les Japonais ne sont pas perfectionnistes sera aussi déçu, tant tout ce qu'il organise doit l'être à la perfection, et de façon on ne pleu plus claire, précise et détaillée. Et qui pensais que les Japonais n'étaient pas hospitaliers ne trouvera pas de quoi étayer sa thèse ici, parce que non seulement, Keisuke n'aime rien tant qu'inviter les gens chez lui, mais en plus il a toujours deux ou trois bricoles à leur offrir en signe d'amitié. Une pièce de 5 yens par-ci, des baguettes en laque par-là. Et Auld Lang Syne joué sur une flûte de cornemuse en guise d'Adieu(ou, plutôt, d'Au-revoir, d'ailleurs, Auld Lang Syne, en Français, ça se dit Ce n'est qu'un Au-revoir, alors...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, Keisuke Nakamura aime &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Material Girl&lt;/span&gt; de Madonna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, et puis, un jour, dans quelques années, sans doute, il y aura des gens qui seront moins contents qu'ils le sont aujourd'hui que toutes leurs soirées de débauche éthylée aient été documentées et que toutes les photos compromettantes aient été mises sur Internet, avec leur nom dessus. Et alors seulement, sans doute se trouvera-t-il une poignée de personnes pour détester Keisuke Nakamura... ou en tout cas, pour ne plus être si fiers d'avoir été "taggés par Keisuke".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-g.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v234/201/99/587099681/n587099681_535350_7161.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 267px; height: 304px;" src="http://photos-g.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v234/201/99/587099681/n587099681_535350_7161.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-3313797106228258983?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/3313797106228258983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=3313797106228258983' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3313797106228258983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3313797106228258983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/05/i-was-tagged-by-keisuke.html' title='I was tagged by Keisuke !'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-2728825564186031179</id><published>2008-05-04T11:20:00.011+01:00</published><updated>2008-05-05T12:00:44.327+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Des îles (hommage à Caledonian MacBrayne)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.scotlandsfamily.com/scotla1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 317px; height: 410px;" src="http://www.scotlandsfamily.com/scotla1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Ecosse est un pays très aqueux, et pas uniquement parce qu'il y pleut beaucoup et que la pluie abondante abreuve les torrents et cascades qui dévalent les collines et imbibe la terre et la tourbe, transformant les landes désolés en marécages spongieux. C'est aussi un pays déchiqueté, morcelé par des rivières, des lacs, des embouchures de rivières qui s'entremèlent et brouillent la frontière entre la terre et la mer. Toute la côté Ouest n'est qu'un agrégat de lambeaux de terre, qui ne tiennent qu'à un fil au "mainland" quand du moins ils y sont rattachés. 790 îles, dit Wikipedia. Oui, ça fait beaucoup... Skye, Rum, Mull, Sanday, Harris, Arran, Yell, Cumbrae, Eigg, Benbecula, Alisa Craigg, Barra, St. Kilda, Flodaigh, Foula, Gairsay, Isle of Ewe, Jura, Shetland, Orkney, Hebrides.... Beaucoup, je vous dit, et avec des noms qui n'ont rien à envier à ceux des gares écossaises.&lt;br /&gt;On pourrait se lancer le défi insensé de les visiter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;toutes, &lt;/span&gt;mais je pense qu'il faudrait rester plus de  8 mois (en fait, plus de deux ans, si on compte une île par jour...). Donc, j'ai été plus raisonnable (snif snif), et j'ai fait avec ce que j'avais, c'est-à-dire que j'ai posé le pied sur quelques unes, à des endroits différents, et que mon palmarès, il faut bien l'avouer, fait pâle figure à côté de la liste interminable de toutes les îles : Bute, Arran, Lewis, Harris, Bernaray, North Huist, Skye, et... j'ai bien peur que la liste s'arrête là, pour l'instant du moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour atteindre ces îles, plus ou moins reculées (la distance entre Stornoway, la plus grande ville des Hébrides Extérieures, et la côte britannique est facilement deux fois plus longue que celle qui sépare Calais de Douvre), même si parfois on peut utiliser des ponts, comme le fameux pont de Kyle of Lochasch qui permet de rouler jusqu'à Skye (et qui était célèbre pour son péage prohibitif avant que celui-ci ne soit supprimé), il faut généralement renoncé aux méthodes de transports habituelles. Ou vraiment beaucoup aimer les marathons de natation dans l'eau glacée, c'est selon. Heureusement...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;The Earth belongs unto the Lord&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;And all that it contains&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Except the Kyles and the Western Isles&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;And they are all MacBrayne's&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.simplonpc.co.uk/CalMac/Suilven-11.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 251px; height: 168px;" src="http://www.simplonpc.co.uk/CalMac/Suilven-11.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Heureusement, il y a Caledonian MacBrayne's ! Fondée en 1851, la compagnie possède 29 ferries et un monopole de fait sur le transport maritime en Ecosse (merci Aidepikiw)... et elle s'avère au moins aussi utilie que Citylink (bus) ou Scotrail (train), tant et si bien que quiconque a un peu bourlingué à travers l'Ecosse ne peut frémir avec nostalgie au passage d'un de ces mastodontes de métal peints en noir et blanc et à la cheminée décorée du blason rouge et or de la compagnie... (comment ça, j'en fais un peu trop?) En plus, les ferries sont sacrément confortables. Que demande le peuple...&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Grâce à Caledonian MacBrayne, par exemple, j'ai vu ça :&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SB2nVrIVf8I/AAAAAAAAALw/MKwDow6lnQw/s1600-h/P1180475.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 279px; height: 210px;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SB2nVrIVf8I/AAAAAAAAALw/MKwDow6lnQw/s320/P1180475.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196493535852199874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: left;"&gt;et aussi ça :&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-a.ak.facebook.com/photos-ak-sctm/v213/66/65/672308935/n672308935_385152_4218.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 248px; height: 187px;" src="http://photos-a.ak.facebook.com/photos-ak-sctm/v213/66/65/672308935/n672308935_385152_4218.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;et puis ça :&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v232/66/65/672308935/n672308935_456252_1226.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 199px; height: 258px;" src="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v232/66/65/672308935/n672308935_456252_1226.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;et ça :&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-745.ll.facebook.com/photos-ll-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660764_4656.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 178px; height: 135px;" src="http://photos-745.ll.facebook.com/photos-ll-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660764_4656.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;    &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660828_8868.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 184px; height: 138px;" src="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660828_8868.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-f.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660853_8831.jpg"&gt;     &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-f.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660853_8831.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 181px; height: 100px;" src="http://photos-f.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660853_8831.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;et enfin ça :&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SB2nWLIVf9I/AAAAAAAAAL4/EzBu9Gkm1aQ/s1600-h/P8100515.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 207px; height: 156px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SB2nWLIVf9I/AAAAAAAAAL4/EzBu9Gkm1aQ/s320/P8100515.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196493544442134482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;(Oui, on pense aux Highlands quand on pense au paysages écossais, mais les Islands sont au moins autant superbement fascinantes : les pâturages de Bute, où, fait rare, on voit paître des vaches noires et blanches (et pô rousses !!), les landes sauvages et désolées qui bordent les magnifiques plages blanches et turquoises des Hébrides extérieurs, les massifs enneigés de Skye, les monolithes d'Arran, et toujours les vagues qui s'écrasent sur les récif ou au pied des falaises)&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faudra que j'aille jeter un oeil aux Shetland, complètement isolées à des kilomètres de la pointe nord est de l'Ecosse, pour pouvoir dire que j'ai vraiment vu le bout du monde, mais en terme de bout du monde, Lewis, Harris et Bernaray (les Hébrides extérieures donc) se défendent mieux que bien. Si vous suivez un peu, vous savez que j'y suis allée pour quelques jours, parce que je l'ai évoqué plus haut, enfin, plus bas, bref, dans un message précédent de ce foutu blog. Et si vous suivez pas c'est pas grave (enfin, si, c'est très grave, d'ailleurs je suis diablement vexée, non mais, vous n'avez pas honte???), puisque je vous le répète ici. Je m'en vais vous raconter ça un peu plus en détail, puisqu'il faut choisir, même si choisir exige de renoncer à déblatérer sur la chaise-sur-un-rocher-face-à-la-mer de l'île d'Arran, sur laquelle on peut s'asseoir pour contempler la Mull of Kintyre en pensant à McCartney qui lui a écrit une chanson, ou sur les splendeurs victoriennes du manoir de Mount Stuart sur Bute, gâchées par le débit monocorde d'une guide qui fait comprendre d'où sorte les histoires de fantômes écossais (je suis sûre que c'est un fantôme, cette bonne femme, on jurerait qu'elle est morte, en tout cas endormi, et que sa bouche continue simplement à répéter les mots qu'elle a prononcé plusieurs fois chaque jour depuis.... depuis... depuis que la bâtisse est ouverte au public.)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Mais d'abord:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai posé le décor, à peu près.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-745.ll.facebook.com/photos-ll-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660744_6137.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px;" src="http://photos-745.ll.facebook.com/photos-ll-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660744_6137.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Les personnages, maintenant. Une (pas si?) fière équipée de six exilés, représentants trois continents ; Bruce &amp;amp; Elmer, Chine, pour l'Asie ; Michael (Indiana, US) &amp;amp; Barbara (Canada) pour l'Amérique, section boréale ; Morgane &amp;amp; moi-même, France, pour l'Europe.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Histoire de préciser la géographie et de définir l'itinéraire :&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.map-of-uk.co.uk/maps/outer-hebrides.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 279px; height: 325px;" src="http://www.map-of-uk.co.uk/maps/outer-hebrides.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: justify;"&gt;Tout commence à Ullapool, encore sur le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mainland&lt;/span&gt;. De là, Ferry I nous conduira à Stornoway sur Lewis en 2h45. Puis, de Stornoway, les bus nous feront traverser l'île de Lewis pour aller admirer les Pierres de Callanish et les collines qui bordent la côte. Ils nous emmèneront plus tard sur Harris, où nos pieds termineront le boulot en nous faisant traverser les paysages lunaires qui nous séparent de Tarbert. Le périple longe ensuite la côte du sud d'Harris pour admirer Luskentyre et les autres plages intouchées de l'îles (qui feraient verdir d'envie les Caraïbes, si si, j'en suis sûre). Finalement, Ferry II nous transporte sur Berneray, tout petit bout d'île balayé par le vent où nous aurions bien passé le reste de nos jours, dans la chaumière blanche à cinq mètres de la plage et avec pour seule voisine une ruine éventrée où les meublex rouillent et grincent tristement. Mais Ferry III ne l'entend pas de cette oreille, et nous capture à Lochmaddy pour nous transférer à Uig, sur Skye, où un car nous attend pour nous ramener en 7h (arg) dans la grisaille, le béton et la vapeur urbaine de Glasgow. Et le retour sur terre... c'est pas facile....&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-g.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660862_2428.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 180px; height: 136px;" src="http://photos-g.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660862_2428.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660844_9723.jpg"&gt;                                                 &lt;img style="cursor: pointer; width: 182px; height: 136px;" src="http://photos-e.ak.facebook.com/photos-ak-sf2p/v231/21/77/81001745/n81001745_36660844_9723.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-2728825564186031179?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/2728825564186031179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=2728825564186031179' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/2728825564186031179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/2728825564186031179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/05/des-les-hommage-caledonian-mcbrayne.html' title='Des îles (hommage à Caledonian MacBrayne)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/SB2nVrIVf8I/AAAAAAAAALw/MKwDow6lnQw/s72-c/P1180475.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-3335137193598151725</id><published>2008-05-02T12:36:00.003+01:00</published><updated>2008-05-04T11:19:50.539+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Praha     (mercredi)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dernier jour sur le territoire Tchèque, le mercredi commence - début de routine? - comme les deux jours précédents... Martina partie aux aurores, petits déjeuner dans la maison silencieuse, trajet jusquà l'arrêt de bus, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dobrydenjedenlistekzatricetdvakronyprosim, &lt;/span&gt;Zlicin, métro, centre-ville. Il fait encore beau (encore plus beau que la veille, si c'est possible), je pars à la recherche de cartes postales, que je trouve dans une petite galerie qui exposent des photos datant de la seconde guerre mondiale, à l'époque où le gouvernement tchécoslovaque était réfugié en Grande-Bretagne. Je vais les écrire, si, si, c'est vrai. Par contre, hum, la mission "trouver des timbres avant de devoir s'enfuir vers l'aéroport" va lamentablement échouer, donc, hum, comme c'est étonnant venant de moi, elles ne partiront pas de Prague, ahem. On se refait pas. C'est comme ça. Encore une fois, rendez-vous avec Martina, deux heures plus tôt que la veille où le rendez-vous avait déjà été deux heures plus tôt que l'avant-veille (qu'aurait-on fait si j'étais resté deux jours de plus?), pour un repas d'adieu dans une pizzeria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(D'ailleurs, en parlant de pizza, parenthèse inintéressante, mais.&lt;br /&gt;A force de fréquenter des nords-américains, j'apprend des bribes de culture venu de l'autre bord de l'océan. Pas forcément les références les plus intellectuellement reconnues,  mais c'est néanmoins rigolo. Enfin, bref, toujours est-il que ces élucubrations pseudo-anthropologico-culturo-whatever mises à part, Barbara a une passion pour les chansons pour gamins, plus ou moins intelligentes, et parmis les moins intelligentes à son répertoire, il y a ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Kentucky-Fried-Chicken/Pizza-Hut, Mac-Dooonald, Mac-Dooonald"&lt;/span&gt; qui a le mérite de provoquer des fou-rire dès lors que les trois fast foods sont groupés à un même coin de rue (ce qui est fréquent à Glasgow). Mais à Prague, on peut pas la chanter, parce que si des KFC et des McDo, il y en a, nulle trace de Pizza Hut! Explication glanée au hasard d'une conversation surprise au détour d'une rue: Pizza Hut a bien essayé de s'implanter à Prague, mais voilà, les Praguois connaissaient déjà la pizza italienne, met oh combien plus délicat que son ersatz américain épais et huileux. En plus de ça, la pizza italienne n'y était pas très chère, alors que Pizza Hut, en tant que chaîne, avait des prix relativement plus élevé. Alors les Praguois, qui sont des gens plein de bon sens, ne se sont pas donné la peine d'aller se goinfrer et s'engraisser à plus haut coût et moindre qualité. Du coup, Pizza Hut a périclité. Bien fait pour leur poire est-on tenté de dire.&lt;br /&gt;Fin de la parenthèse inintéressante. )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la pizza-italienne donc bien que tchèque, et après les adieux à Martina (qui ne furent que des au-revoir, chantons un peu sur l'air d'Auld Lang Syne, ou pas), adieux à Prague... qui exigent une escalade des jardins de Letna, pur aller voir le métronome géant qui trône au sommet de la colline, et aussi admirer la Vtlava et ses ponts de haut une dernière fois, puis un passage devant le Parlement, c'est la moindre des choses. Et pi, ben, direction l'aéroport, sans timbres, comme dit ci-avant, attente, avion, atterrisage à Paris...........................&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-3335137193598151725?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/3335137193598151725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=3335137193598151725' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3335137193598151725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3335137193598151725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/05/praha-mercredi.html' title='Praha     (mercredi)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-1926715608434789753</id><published>2008-05-01T10:57:00.006+01:00</published><updated>2008-05-04T15:07:14.267+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Praha        (mardi)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Le mardi, et c'est pas bien étonnant, Martina a encore cours jusqu'en début d'après-midi. La journée commence donc à peu près pareil que la précédente, à ceci près que, 1) cette fois, il ne pleut pas, au contraire, il fait même superbement beau, 2) je sais quel bus prendre, et que le conducteur comprendra ma seule phrase approximative en Tchèque (d'autant plus que Martina, impressionnée, me l'a fait répéter à tout le monde la vieille histoire de prouver son talent de professeur de langue), 3) j'ai étudié la carte de la ville, et j'ai une idée un peu plus claire de ce que je veux voir et de comment m'y prendre pour aller le voir.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Profitons du soleil, qui a bien fait de se pointer vu que, ben, n'oublions pas que le pauvre parapluie violet a succombé dans une bourrasque la vieille &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;(qu'il soit violet, vous vous en foutez sans doute, mais moi je dis que ça n'ajoute qu'à ses qualités, alors, c'est triste.), et qu'en plus j'ai pas envie de voir que les musées. Objectifs pour m'occuper jusqu'à 14h, puisque cette fois-ci j'en ai : descendre du métro à Narodni Tridna, traverser la rivière en passant devant le Théâtre National (Narodni Divadlo, je &lt;span style="font-style: italic;"&gt;crois&lt;/span&gt; avoir compris que "narodni" signifie "national), et, de l'autre côté, escalader la colline Petrin avant d'aller errer quelque part entre les ruelles pavées de la Mala Strana et les synagogues du quartier juif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La colline Petrin, comme son nom semble l'indiquer, est une des (oh combien! ) nombreuses collines de Prague. Car Prague a beau être réputée pour la centaine de tours, clochers et autres beffrois qui l'hérissent, elle est aussi sacrément cabossée par une belle quantité de collines et autres monticules, qui font passer Glasgow-la-vallonée pour le plat pays (si, si, j'exagère à peine). Je ne me plains pas, six mois à habiter au sommet d'une colline m'ont habituée aux montées (et aux descentes), et les efforts payent, parce qu'on a une belle vue d'en haut... sur les tours, les clochers, les beffrois, les autres collines, le point d'interrogation de la rivière qui serpente entre les ponts.&lt;br /&gt;Petrin, colline du jour, après celle du chateau (samedi), celle de Vyserhad (lundi), et avant celle de Letna (mercredi) [ouf, mes mains ont eu du mal à se réfréner de taper "l'Etna", ce qui géographiquement n'aurait pas été très correct, non mais, en plus d'être sacrément plus dangereux. Et sans doute plus haut. Y a pas de volcans à Prague à ma connaissance -certes relativement limitée, mais quand même.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bas, là où elle touche encore la ville et les rives de la Vtlava, se dresse le mémorial aux victimes du communisme, dédié à tout ceux qui ont vu leur vie délabrée ou amochée d'une façon ou d'une autre par le régime dictatorial : une procession de statues identiques, à ceci près que chacune est un peu plus en lambeaux que celle qu'elle suit, perdant un bras, une jambe, un morceau de tronc...  Oui, les Tchèques n'aiment pas des masses le communisme, même s'ils ne se cachent pas de l'avoir laisser fermenter sur le territoire, et ils laissent les traces mélancoliques et soulagées, mais jamais haineuses ni amères, de ceux qui sont conscients de s'être fourvoyés mais d'avoir finalement retrouver leur chemin - et ne veulent pas oublier l'égarement pour autant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.prague.net/gallery/memorial/images/memorial_to_the_victims_of_communism___closer_view.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 203px; height: 306px;" src="http://www.prague.net/gallery/memorial/images/memorial_to_the_victims_of_communism___closer_view.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;En haut, ou plutôt, quand on monte un peu, il y a des oiseaux qui chantent, des vergers de pommiers en fleurs [là, mon clavier a tapé "en pleurs", allez comprendre...], des chemins qui louvoient le lond des flancs de la collines, et une inondation de lumière. Pas très loin (sur la colline d'à-côté, en fait), on voit la foule qui se masse aux abords du chateau et les touches de couleurs chaudes des maison de la vieilles ville - rouges pâles, jaunes dorés, ocres, roses fânés. Surtout, on entend la musique de la capitale : le chant des oiseaux printaniers, le tintement des cloches des innombrables tourelles qui se donnent le relais pour sonner les douzes coups de midi, la fanfare du chateau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, je profite des un-peu-moins-de-deux-heures qu'il me reste avant de retrouver Martina pour redescendre du jardin et errer plus ou moins au hasard dans la ville, dans les ruelles pavée désertes qui débouchent sur des avenues fourmillantes de touristes, de bureaux de change et d'étals de souvenirs (étrange à quel point les touristes se massent systématiquement en quelques point très précis, laissant de vastes pans de villes entièrement et mystérieusement vides). Je traverse Mala Strana, découvrant une à une les ambassades, à la recherche du "Lennon Wall" (gigantesque palimpseste mural, oui j'avais juste envie de caser le mot "palimpseste", est-ce un mal?) histoire de faire semblant d'avoir un but - d'ailleurs, il est juste en face de l'Ambassade de France, hahaha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm1.static.flickr.com/162/425546455_c3a955c394.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px;" src="http://farm1.static.flickr.com/162/425546455_c3a955c394.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ensuite, je traverse le Karlov Most, parce que, quand même, je suis une touriste, faut assumer, mais il est toujours plus beau de loin, de haut ou en photo, hélàs; de l'autre côté, je me perd encore un peu dans ma quête des milles synagogues (j'exagère, il y en a un peu moins que mille), je tombe finalement sur une statue kafkaesque de Kafka, pour finalement me ruerdans une patisserie et expérimenter au moins une des milles différentes briohces qui s'entassent dans la boutique (hmmmm), et puis, il est temps de retrouver le métro (qui a filé loin de mon chemin, le bougre), et Martina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, elle m'emmène dans un jardin au pied du château. Désert, parce que selon la mystérieuse loi de répartition des touristes (qui va décidemment à l'encontre de tout les principes d'entropie), les curieux se massent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;dans &lt;/span&gt;le château, pas autour, en dessous, derrière ou devant! Désert, mais (ou plutôt, donc) extrêmement calme et agréable... Puis elle m'emmène vers le centre de la ville, retrouver une amie à elle qui, après un semestre d'Erasmus à Lyon, parle Français (même si, en fait, les quelques mots qu'on échangera en français sonneront affreusement faux, les miens peut-être encore plus que les siens, allez comprendre...), et aussi, goûter la bière brune Tchèque (plus douce et sucrés que la blonde, mais pas moins bonne), la bière mélangée Tchèque (demi-brune, demi-blonde, donc rousse?), les pickles de camembert Tchèques.... et enfin, escalader une autre colline, au sommet de laquelle trône la statue soviétique et massive d'un monsieur dont j'ai oublié le nom et les exploits mais qui fut chevalier défenseur de sa patrie, ou quelque chose d'approchant.&lt;br /&gt;Lui, là :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.praguemonitor.com/cgi-bin/get_img?NrImage=2&amp;amp;NrArticle=14534"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 251px; height: 335px;" src="http://www.praguemonitor.com/cgi-bin/get_img?NrImage=2&amp;amp;NrArticle=14534" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-1926715608434789753?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/1926715608434789753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=1926715608434789753' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1926715608434789753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1926715608434789753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/05/praha-mardi.html' title='Praha        (mardi)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm1.static.flickr.com/162/425546455_c3a955c394_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-522361801784344213</id><published>2008-04-24T02:11:00.004+01:00</published><updated>2008-05-04T11:19:24.208+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Praha       (lundi)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lundi, par contre, sera assez épique. Martina a cours de 9h à 16h... je vais donc me retrouver en  tête-à-tête avec la République Tchèque pour quelques heures, armée d'une carte de Prague (et d'un petit guide, sait-on jamais), d'un parapluie, et d'un bout de papier sur lequel Martina m'a écrit le sésame de tout adepte des transports en commun, la formule magique qui permet d'acheter un ticket de bus au conducteur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dobry den, jeden listek za tricetdva krony, prosim.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dobry den, jeden listek za tricetdva krony, prosim.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dobry den, jeden listek za tricetdva krony, prosim.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(il a fallu que je me le répète mentalement plusieurs fois avant de me diriger vers le bus. Mais ça a marché, je m'en souviens maintenant.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://de.checkinprague.com/_files/metro-buses-prague-plan.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 498px; height: 351px;" src="http://de.checkinprague.com/_files/metro-buses-prague-plan.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ben prendre le bus dans une petite ville de la banlieue Praguoise, quand on connaît (1, 2, 3... 8), 8 mots en Tchèque plus le nom de l'arrêt où on doit descendre, c'est pas si facile. Surtout quand on est pas douée et qu'on s'emmêle les pinceaux dans les horaires, qu'on arrive une demi-heure avant le bus, qu'on essaye de prendre celui qui va dans la mauvaise direction, même si un gentil monsieur est venu nous expliquer que c'était la mauvaise direction, mais comme il paralit tchèque, on n'est pas sûr d'avoir compris, et que pour couronner le tout, il pleut sans discontinuer. MAIS - mais, j'ai fini par y arriver, et me retrouver frigorifier dans le centre de Prague, où il pleut toujours autant, d'ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit papier laissé par Martina a accompli sa mission; le parapluie aussi, mais la sienne n'est pas encore achevée. C'est au tour de la carte d'intervenir, mais de toute façon je n'ai pas *vraiment* envie de m'en servir trop, parce que j'ai FROID, et il PLEUT, et dans ce cas, on n'erre pas dans une ville en flânant, on cherche un endroit abrité où se réfugier.&lt;br /&gt;... il se trouve que l'endroit le plus proche pour s'abriter (enfin, le premier que je trouve) qui soit un peu plus vaste qu'un disquaire est le Narodni Muzeum (Musée National, géologie, zoologie, anthropologique, etc, ce genre de trucs), qui, oh miracle, est gratuit le premier lundi de chaque mois, m'a dit mon guide (même si je préférais mon explication, selon laquelle le musée avait été gratuit parce qu'il était gratuit les jours de pluie, ce qui par ailleurs aurait expliqué la gratuité permanente des musées écossais, mais, non.)&lt;br /&gt;Comble de l'ironie pour mes pieds frigorifiés en voie de glaciation, il y a une exposition temporaire sur... les pieds. Ou comment réunir des objets qui n'ont ABSOLUMENT rien en commun, à part, euh, d'avoir de près ou de loin trait à la podologie/graphie/morphie.  Bon et puis il y a une tête de mammouth empaillée (sans le corps hélàs) (pas dans l'expo sur les pieds, hein, rien à voir!), donc je suis heureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photo.net/bboard-uploads/007CU3-16326684.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 271px; height: 389px;" src="http://photo.net/bboard-uploads/007CU3-16326684.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il pleut toujours, donc, second refuge, un café. Et ensuite, il pleut toujours, mais il faut que je songe à aller rejoindre le métro pour aller rejoindre Martina, alors, bravons les éléments, fidèle parapluie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parapluie a succombé, affaibli par de durs mois de labeurs impitoyables sous la pluie battante et le vent infatigable de l'Ecosse. Paix à son âme. Il fut un bon et loyal serviteur.&lt;br /&gt;[minute de silence]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[une minute plus tard]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois Martina retrouvée, grâce à l'aide (chaotique) de la carte, heureusement, tout va redevenir simplement. Déjà, il faut dire, il ne pleut plus. Et aussi, Martina, elle, sait où elle va. Ca aide. (Elle va d'abord chez elle poser son ordinateur portable et dîner, mais c'est assez peu intéressant dans cette affaire).&lt;br /&gt;Moi, par contre, je ne sais pas trop où elle va, mais je la suis. C'est comme ça que je me retrouve dans un parc en haut de la colline de Vysehrad, de nuit, à surplomber Prague sous la clarté de la Lune, avec les ombres des ruines d'un vieux château et d'un cathédrale encore entière derrière moi. (et que je me dis que mieux vaut parfois suivre le sgens qui savent où ils vont, mais quand on ne sait pas soi-même où c'est, que se paumer en errant)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques trajet en tram plus tard, je me retrouve à l'autre bout de Prague,  et aussi à l'autre bout du nuancier des ambiances, dans un bar-repère-de-freaks-intoxiqués, où la bière n'est pas bonne (pourtant, la bière Tchèque, c'est bon), où la musique joue les apprentie en hypnose, mais où la décoration à elle seule justifie (et rentabilise) le déplacement... des vieux bouts de moteurs, des roues de tracteurs, des engrenages, des fonds de tiroir de quincaillers, des ampoules de couleurs ont été assemblés pour transforer le lieu en une gigantesque sculpture mécanique mouvante, clignotante, mutante. On s'assied dans des sièges piqués à un cadavre de bus, et, la bière aidant, on fini par se convaincre, que, si, cet endroit est parfaitement normal, même s'il semble défier toutes les lois de la physique et de l'habitude. Où je suis, je sais pas, mais, ouah. (oui, et ce matin, j'étais paumée sous la pluie à attendre un bus qui ne parlait pas ma langue.......)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-522361801784344213?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/522361801784344213/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=522361801784344213' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/522361801784344213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/522361801784344213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/04/praha-lundi.html' title='Praha       (lundi)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-1994030263232780565</id><published>2008-04-24T02:02:00.004+01:00</published><updated>2008-05-04T11:19:12.978+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Praha     (dimanche)</title><content type='html'>Le dimanche, je n'ai pas vu Prague.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.zamky-hrady.cz/1/img/konopiste_let2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.zamky-hrady.cz/1/img/konopiste_let2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Martina profite de la voiture paternelle pour m'emmner au Chateau Konopiste, où, d'ailleurs, elle n'est jamais allés, et où il y a des ours qui gardent les douves (et y vivent - dans les douves, pas dans le château. Mais quand ils meurent, on les empaille, et on les installe dans une pièce du château. Du coup, les ours vivent presqu'enterrés, et doivent attendre d'être morts pour se voir octroyer une demeure au-dessus du sol. C'est comme ça.) Je n'ai pas compris grand chose à la visite guidée, parce que 24h ça ne m'a pas suffit à maîtriser le tchèque, même si Martina me traduit l'essentiel (par exemple, l'histoire des ours).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.travelpod.com/users/hels_belles/thumbnail.large.europe-summer07.1188857280.cimg3590.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 137px; height: 91px;" src="http://images.travelpod.com/users/hels_belles/thumbnail.large.europe-summer07.1188857280.cimg3590.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apparemment, le château date du XIIIe siècle, et est passé de familles nobles en familles nobles avant d'être acheté par l'Archiduc François Ferdinand (celui qui sera assassiné à Sarajevo-et-vous-connaissez-la-suite, et qui, quelques 80 ans plus tard, aura un cheval de course baptisé en son honneur, qu'une bande de jeunes Glaswegiens verra franchir la ligne d'arrivée avant de décider de nommer leur groupe de rock en son honneur-et-vous-connaissez-la-suite, qui n'est pas une guerre mais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Take Me Out. &lt;/span&gt;Eux sont devenus riches, mais pas assez pour se payer un château en Bohème, ni pour se faire assassiner à Sarajevo d'ailleurs. C'est comme ça.)&lt;br /&gt;Ah oui, et il est aussi réputé pour son impressionnante collection d'armes qui est, effectivement, impressionnante. Comment on peut avoir autant de pistolets, d'armures et de gourdins entreposés chez soi, et quand même réussir à se faire assassiner, ça me dépasse un peu, mais peut-être qu'il n'y avait pas encore tout ça du temps où des gens &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vivaient&lt;/span&gt; encore dans cette humble demeure.&lt;br /&gt;Et puis il y a l'électricité (d'époque), et un ascenseur (d'époque), et des murs recouverts de trophées de chasses. Il y a aussi un "harem", surnommé ainsi pour sa décoration vaguement orientalo-arabisante. Bien sûr, c'était la seule pièce du château interdite aux hommes. (Na ! )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://users.skynet.be/ermeton1914/images/Francois_ferdinand.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px;" src="http://users.skynet.be/ermeton1914/images/Francois_ferdinand.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Après, Martina doit travailler, sa mère a préparer un dîner pour le soir, et, de toute façon, je suis encore un peu fatiguée... pas tellement plus de péripéties en ce jour du seigneur, du coup.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-1994030263232780565?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/1994030263232780565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=1994030263232780565' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1994030263232780565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1994030263232780565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/04/prague-dimanche.html' title='Praha     (dimanche)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-7530271157116584673</id><published>2008-04-24T00:53:00.006+01:00</published><updated>2008-05-04T11:18:20.101+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Praha      (samedi)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai de la chance, j'ai un guide de premier choix, qui parle anglais, que je connais bien et apprécie au moins autant, et qui en plus a grandi aux abords de la ville. C'est une bonne chose, parce qu'avec la nuit quasiment blanche qui me poursuit, je n'aurais pas donné cher de ma personne (et de mon orientation) dans une ville inconnue. Je peux suivre, sans me poser de questions, sans avoir besoin de me fatiguer à déchiffrer une carte, sans avoir à me demander comment comprendre les gens et me faire comprendre d'eux. Et... comme Martina fait les choses bien, je passe devant la plupart des principales attractions touristiques de la ville.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://hazelize.hautetfort.com/images/Prague1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 258px; height: 193px;" src="http://hazelize.hautetfort.com/images/Prague1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le château... le fameux Karlov Most (oui, celui qui est sur toutes les photos de Prague, et qu'il faut voir en photo -ou de nuit- pour le voir vraiment, tant il fourmille de touristes de jour), la vieille place et la fameuse horloge à marionettes, les ruelles du vieux Prague... pour finalement traverser la Vlatva et escalader la colline des Jardins Letna - que, bizarrement, j'ai reconnu instantanément, bien que je ne l'aie jamais vue ailleurs qu'entre les lignes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Insoutenable Légéreté de l'Être&lt;/span&gt;.  Et ensuite, me noyer dans le flot opaque de la conversation d'un groupe d'étudiants tchèques, en me laissant bercer par les son d'une langue totalement étrangère. De temps à autre un "francuska", "pariji" ou "glasgow" qui sonne familier me tire de ma vague torpeur pour m'indiquer que, tiens, ils doivent parler de moi, là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www-rocq.inria.fr/%7Egouet/Photos/Vienne_et_Prague/Prague/Images/DSC03115.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 261px; height: 195px;" src="http://www-rocq.inria.fr/%7Egouet/Photos/Vienne_et_Prague/Prague/Images/DSC03115.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il n'est pas si tard quand on rentre (par le train, pour une fois pas de bus!), mais la nuit est noire et dense, beaucoup plus qu'à Glasgow que des ampoules jaunâtres privent du luxe de disparaître sous la couverture sombre du ciel nocturne. Il y a des étoiles dans le ciel, ce qui, même si on oublie de s'en rendre compte, à force, n'est jamais le cas à Glasgow (et je ne sais pas pourquoi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-7530271157116584673?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/7530271157116584673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=7530271157116584673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7530271157116584673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7530271157116584673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/04/praha-samedi.html' title='Praha      (samedi)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-4512980621360780780</id><published>2008-04-19T23:09:00.008+01:00</published><updated>2008-05-04T11:18:01.999+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Praha     (prologue)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout a commencé par un mail envoyé à Martina (regrettée coloc tchèque du premier semestre, qui s'est échappée dès qu'elle l'a pu de la solitude bleutée de l'hiver glaswegien pour retrouver la banlieue pragoise), dans une quête de manières d'échapper à la solitude bleutée potentielle d'un spring break glaswegien. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Dis, je peux venir dans dix jours ? "&lt;/span&gt; - question enrubannée et enrobée des politesses d'usage et des inévitables digressions qui s'imposent dès qu'on tente d'écrire quelque chose à un(e) ami(e). &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Oui ! "&lt;/span&gt; enthousiaste en réponse, achat de billets d'avions, (Edimbourg-Prague, Prague-Paris, Paris-Glasgow, ou comment se ruiner en 30 minutes et autant de clics), et voilà la morne perspective de deux semaines à croupir dans un campus déserté définitivement éludée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;[D'autant plus éludée qu'en parallèle, un mail avait été envoyé à Morgane - Bretonne en exil écossais qui préparait en tandem avec Michael, débarqué il y a trois mois de l'Indiana,  une expédition à destination des Hébrides extérieures pour la deuxième semaine d'avril : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Dis, je peux venir avec vous dans vingt jours ?"&lt;/span&gt;, même réponse ou à peu près. Ou comment associer les compagnies de bus à son entreprise de ruine au profit de l'industrie des transports. Mais ça, c'est une autre histoire, qui viendra en temps voulu.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour de vrai, tout à commencé samedi 5 avril à 2h00 du matin, au son d'un réveil qui jouait à faire semblant que la nuit était finie, même si elle n'avait en fait duré qu'une petite demi-heure.  Alors, j'ai continué de faire semblant que la nuit était finie, même si la couleur du ciel s'obsitnait à me hurler le contraire. Douche, thé, tout comme si c'était le matin, et puis attraper le sac, les clés, sourire en lisant le post-it d'au-revoir collé par Barbara sur la porte (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Have an amazing time in Prague and hug Martina for me !!!"&lt;/span&gt;, ou quelque chose d'approchant), sortir, et descendre Cathedral Street en direction de Buchanan Bus Station, en complet déphasage d'avec les créatures croisées en chemin, qui elles font semblant que la nuit n'a pas commencée. Pas ma faute si mon avion décolle d'Edimbourg à 7h30, et s'il n'y a ni bus ni train qui relient Glas' et Ed' entre 3h et 6h30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre toute attente (ou pas), il y a du monde dans les rues du centre de Glasgow à 2h45 dans la nuit du vendredi au samedi, et il y a même du monde qui prend le bus de 3h pour Edimbourg.  Du monde bien éthylé et fraîchement (ahem - mauvais mot) sorti des clubs, mais du monde quand même. Donc, apparemment et contre toute attente, il y a des gens qui viennent d'Edimbourg simplement pour passer leur vendredi soir à la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Strathclyde Union,&lt;/span&gt; ce qui est une drôle d'idée, mais ne jugeons pas. Il y a aussi du monde dans les rues du centre d'Edimbourg aux alentours de 4h du matin, à moins que ce ne soit que les gens qui sortent du bus et ceux qui attendent la première navette pour l'aéroport parce que leur avion est matinal, je ne sais pas trop.  La nuit va bien à Edimbourg en tout cas. Et j'aurais vu Prince's Street déserte au moins une fois dans ma vie, ce qui n'était pas gagné d'avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la route vers l'aéroport, les choses se normalisent petit à petit, à mesure que l'heure avance. Mais la nuit commence à peser sérieusement, jusqu'à s'effondrer sur mon front pendant que j'attend l'ouverture de l'enregistrement, posée sur un siège de l'aéroport. Après, toute n'est qu'une affaire d'équilibre entre le somnanbulisme et l'auto-suggestion que si, voyons, bien sûr que j'ai dormi cette nuit, et que c'est le matin, quelle question, d'ailleurs ce n'est pas un café que je suis en train de boire? En plus, le soleil se lève, alors, la question ne se pose même plus. Matin. Réveil. Si, si... (Tout ça pour passer les 2h30 de vol dans les bras de Morphée....)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l'engin se pose en territoire tchèque. Une heure s'est perdue en route, mais je suis entière... et, on va dire, pas trop ensommeillée. Il fait beau, la matinée est bien avancée dans cet autre pays qui vit et bourdonne dans un langage mystérieux, et Martina m'attend (présence improbable ici, bien que ce soit son pays  - mais ce n'est pas celui dans lequel je la connais) (bulle anglophone de sécurité, ancre d'amitié qui comprend le trafic des bus et connaît le chemin vers un toit et un matelas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prague donc, commence par l'aéroport, des nouvelles rapportées de Glasgow échangées contre celles du cru, un premier bus (il y en aura beaucoup d'autres), et la performance orchestrée des jets/jeux d'eau du centre commercial de Zlicin (en attendant un deuxième bus). Parce que dans les centre commercials pragois, ou en tout cas dans celui de Zlicin tout au bout de la ligne de métro B, le temps est rythmé par une fontaine qui se donne en spectacle et danse dix minutes au début de chaque heure. Au centre de Prague il y a une vieille horloge qui fait pareil, sans jets d'eau mais avec douze apôtre qui apparaissent à la fenêtre pour saluer la foule pendant qu'une marionette de la Mort fait tinter une cloche. Mais ça, ce sera quelques heures (et quelques bus/métro/trams) plus tard, après un détour par Hostivice (petite ville adjacente de Prague, mais on se croirait profondément avancé dans la campagne) et la maison toute neuve, toute belle, toute calme de la famille Sykorova.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.zelpage.cz/news_n/podlesin1-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.zelpage.cz/news_n/podlesin1-1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(photo pas de moi parce que mon appareil photo est en grêve prolongée pour cause d'allergie aux piles neuves. © Google images)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-4512980621360780780?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/4512980621360780780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=4512980621360780780' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/4512980621360780780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/4512980621360780780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/04/praha-prologue.html' title='Praha     (prologue)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-7213477064873031471</id><published>2008-04-01T23:33:00.007+01:00</published><updated>2008-05-04T11:14:19.446+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Monsieur le Révérend de Paisley et sa guitare.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Glasgow est la troisième ville du Royaume-Uni. Ca n'est pas pour autant une métropole gigantesque, mais tout de même une ville de taille respectable, avec son centre fourmillant, son quartier décomplexé un peu bohème, ses coins résidentiels gentiment intimidant, ses rues encadrées de bureaux cachés derrière les façade majestueuses et impassibles de maisons victoriennes, ses tours et bloc d'immeubles tristes et gris, ses recoins délaissés et délabrés, ses ruelles glauques et ses chantiers poussièreux. Et les habitants, les passants, les mendiants, les étudiants, les marchands. [Tout ça, je l'ai déjà plus ou moins dit ici, mais mon penchant affirmé pour les digressions introductives et mon besoin de m'échauffer un peu, depuis le temps que je n'ai pas écrit dans ce blog, me poussent à le répéter avant d'en venir au fait. Je continue, donc.] Pour égayer toutes ces pierres et occuper tout ces gens, il y a des cinémas, des théâtres, des musées, des parcs, des pubs, des clubs - Glasgow est la troisième ville du Royaume-Uni, on a dit. Parfois en vrac, parfois en grappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En grappe, comme sur Sauchiehall Street. Sauchiehall Street est difficilement contournable par l'apprenti glasgwegian, puisque c'est une des principales artères de la ville, grande ligne qui sur la carte relie les tréfonds de West End au centre névralgique qu'est Buchanan Street. Alors, mieux vaut apprendre à prononcer son nom: dans Sauchiehall Street, il y a "ch", cette sonorité bizarre entre le [k] et le [h] aspiré vaguement teintée d'une ombre de [r] étouffé, qui infeste les noms alambiquées des gares de la cambrousse écossaise : Balloch, Lochwinnoch, Drumgelloch, Lochgelly, Lochuichart, ce genre  de trucs imprononçables... Bref, ça nous donne quelque chose du genre "Sokh'ieh'ol Strit" (et pas "Saucissol", ni "Sushihall").&lt;br /&gt;Une fois qu'on sait prononcer ça (enfin, avant de savoir, c'est autorisé aussi), on peut aller découvrir les charmes de la rue, pas très belle en fait, mais qui peut se vanter d'avoir une des sinon la plus forte concentration de pubs, bars, clubs, salles de concerts et autres antres où occuper ses soirées de Glasgow. [et là, enfin, je ne vais pas tarder à en venir au fait]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des ces antres porte le doux nom de Nice'n' Sleazy, que je ne traduirai pas pour la simple et bonne raison que je n'arrive pas à trouver de traduction convenable (un "chic et pas cher" version trash, peut-être. ou peut-être pas.), mais qui accessoirement est aussi  le titre d'une chanson des Stranglers, si vous voulez tout savoir. Quand on rentre, il y a deux portes peintes en rouges; l'une mène au bar, l'autre mène à la cave. Il faut prendre celle qui mène à la cave, évidemment, mais pas n'importe quel jour. Il faut y aller un lundi, à partir de 20h, si on veut voir Monsieur le Révérend de Paisley et sa guitare, entouré de son Eglise iconoclaste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En guise de chaire, une scène ; en guise d'autel, un ampli et un micro ; en guise de relique, une vieille guitare folk qui en a vu d'autres ; en guise de fidèles, une assemblée relativement jeune d'étudiants fatigués, de glasgwegiens décalés et de musiciens discrets ; en guise de prière, des chansons, et en guise d'ostie du pop corn au caramel, que le maître de cérémonie fait passer dans le public entre deux performances.&lt;br /&gt;Grand chauve aux airs de mulots, à mi-chemin entre un gangster sympathique et un Monsieur Loyal qui aurait perdu sa moustache, le maître de cérémonie quand il ne distribue pas du pop corn, invite l'assistance à s'installer aussi confortablement que possible, demande le silence, et présente les musiciens, qui se succèdent sur le tabouret sur la scène pour jouer chacun une chansons. Il y a par exemple "la Reine du Sleazy" aux airs de Boucle d'Or et à la voix angélique, qui chante sur les librairies, Thomas, comme "toucher était lire et lire était savoir et savoir était possible". Ou le brun aux cheveux trop longs cachés sous un gros bonnet de laine grise qui reprend &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Keep The Car Running &lt;/span&gt;en se montrant à lui seul presque aussi convaincant que toute la clique de Win Butler et Régine Chassagne. Ou le duo Tchèque. Ou cet autre duo qui joue &lt;span style="font-style: italic;"&gt;First Day Of My Life&lt;/span&gt;. Ou le folkeux qui reprend une chanson de Richard Thompson parce que Supergrass joue au Cropredy Festival, en expliquant que "the folkies among you will understand the connection" (parce que Richard Thompson est un des membres fondateurs de la Fairport Convention, qui est à l'origine du Cropredy Festival et l'organise et le clôt en août tous les ans depuis les seventies, merci Wikip' mon bon ami de me permettre de ne pas faillir à ma réputation de folkie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu de cette coalition mouvante trône Monsieur le Révérend de Paisley, qui vient jouer tous les lundi des chansons sur les crottes de nez de son neveu ou les déceptions amoureuses d'un exilé en URSS de sa voix grave et modulable, colorée par un accent écossais (n'est pas révérend de Paisley qui veut) et accompagnée de sa fidèle guitare. Monsieur le Révérend de Paisley est grand, mince, avec un bouc chatain et peut-être un faux air de prêtre païen, mais il n'a pas de soutane, et c'est heureux. Monsieur le Révérend de Paisley et sa guitare démontrent aussi que New York n'a pas le monopole de l'antifolk, qui n'est d'ailleurs pas du folk du pauvre, ni du folk sans queue ni tête, juste du folk qui se prend pas la tête car il n'a pas peur de la perdre. Enfin, en fait, Monsieur le Révérend de Paisley et sa guitare ne cherchent sans doute pas à démontrer quoique ce soit, ils rappellent juste que la musique, c'est comme le vin, les caves et les bars lui font du bien. Et ce que la musique de Monsieur de Révérend de Paisley et de son Altesse la Reine du Sleazy a, que le vin n'a pas, c'est qu'elle se marie très bien avec les pop corn au caramel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;span class="a"&gt;www.nicensleazy.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-7213477064873031471?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/7213477064873031471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=7213477064873031471' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7213477064873031471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7213477064873031471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/04/monsieur-le-rvrend-de-paisley-et-sa.html' title='Monsieur le Révérend de Paisley et sa guitare.'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-6812213464773157401</id><published>2008-03-19T10:23:00.006Z</published><updated>2008-05-04T11:11:59.772+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Béatrice uncovered</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DyKH9CXqI/AAAAAAAAALo/OkahAnepArY/s1600-h/3cucus.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DyKH9CXqI/AAAAAAAAALo/OkahAnepArY/s320/3cucus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179405827223740066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au péril de leurs vies, deux Scubiennes ont infiltré le domicile béatricien. Abusant de son thé, de ses scones et cookies, elles n'ont pourtant pas oublié leur mission première, vous raconter, enfin, la VRAIE vie de Béatrice en Ecosse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pressées par le temps, nous irons à l'essentiel....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1°) Béatrice est une étudiante bobo. Elle achète des bananes Max Havelar. Qui a les moyens d'acheter des bananes fair trade? tout cela est louche, elle doit gagner de l'argent quelque part (traffic d'organes? huhu)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2°) Béatrice boit sa Guinness plus vite que Viviane et c'est vexant pour elle. Et Béatrice a semble t'il moult entrainement, cf. cliché révélateur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3°) Béatrice aime les épingles à nourrice géantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4°) Béatrice a des nouvelles chaussures, mais elles ne sont pas rouges. (Béatrice va donc s'acheter des chaussures rouges. Et du Cheddar rouge.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5°) Béatrice a une Bible dans sa chambre ou sèchent des fleurs dédiées au Seigneur. Ont été vues page 854 une joncquille et page 486 une fleur jaune non identifiée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6°) Béatrice achète du camembert au lait frais parce qu'il "peut contenir des bactéries".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7°) Béatrice n'a pas le droit d'entreposer des traffic cones et des barrières dans son appartement cf. Birkbeck Court Regulation 845-3 (mais ses voisins le font)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8°) Béatrice est à la diète écossaise. Et ça fait peur, parfois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9°) Béatrice va en cours, mais pas assez longtemps pour que nous puissions tout exposer. Elle arrive! aaahhhh&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DtcX9CXkI/AAAAAAAAAK4/Z3zOlIONI_g/s1600-h/banane.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 227px; height: 244px;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DtcX9CXkI/AAAAAAAAAK4/Z3zOlIONI_g/s320/banane.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179400643198213698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DtdH9CXlI/AAAAAAAAALA/A3fEXeolM-U/s1600-h/breakfst.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DtdH9CXlI/AAAAAAAAALA/A3fEXeolM-U/s320/breakfst.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179400656083115602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DtdH9CXmI/AAAAAAAAALI/MYHLDq9RZhk/s1600-h/noir.jpg"&gt;    &lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DtdX9CXnI/AAAAAAAAALQ/zBVgQUnePAE/s1600-h/pilier+de+bar.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DtdX9CXnI/AAAAAAAAALQ/zBVgQUnePAE/s320/pilier+de+bar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179400660378082930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-6812213464773157401?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/6812213464773157401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=6812213464773157401' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/6812213464773157401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/6812213464773157401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/03/batrice-uncovered.html' title='Béatrice uncovered'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R-DyKH9CXqI/AAAAAAAAALo/OkahAnepArY/s72-c/3cucus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-138891677290537939</id><published>2008-03-10T23:37:00.005Z</published><updated>2008-05-04T11:12:38.975+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Uh? merica...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;"Uh? merica" ?Drôle de titre (que j'emprunte à une chanson de Regina Spektor, rendons à César ce qui est César) pour quelqu'un qui écrit depuis l'Ecosse, me direz vous... Eh bien, oui, mais non, vous répondrai-je, parce qu'il se trouve que je crois bien avoir rencontré ici plus d'Américains que d'Ecossais... Je rajouterais bien que je connais un nombre relativement impressionant d'Américains pour quelqu'un qui n'est jamais allé à l'ouest de Porto, mais là n'est pas le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, des Américains, il y en a, mais pas tant que ça. Je ne suis même pas sûre qu'il y en ait tellement plus que de Canadiens, alors qu'il y a quasiment un rapport de 1 à 10 entre les populations des deux pays. Mais il y en deux dans mon appartement, alors, difficile de passer complètement à côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Megan et Ashley, que j'ai déjà rapidement évoquées il y a quelques semaines, viennent du Sud - comme l'écrasante majorité des Américains exilés ici. Pourquoi une telle invasion de Sudistes, dans un pays aussi froid, sombre et humide que l'Ecosse, je n'en ai ma foi pas la moindre idée, mais j'observe. Caroline du Nord, Caroline du Sud, Tennessee, Georgie, Arkansas, Texas, Virginie...&lt;br /&gt;Megan et Ashley ont prévenu, dès les premiers jours, qu'il ne fallait pas juger les Etats-Unis sur leur image et leur comportement. Heureusement, suis-je tentée de dire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'il m'a suffit de quelques semaines dans un appart fréquemment envahie par une cohorte gloussante, piaillante, pécorante, ricanante, rotante, jurante, composée de mes colocs et de leurs compatriotes-amies, pour me rappeler ou m'apercevoir que les Etats-Unis, c'est...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;le Coca Cola par litres, parce que l'eau n'a pas assez de goût,&lt;br /&gt;             les croques-monsieurs frits dans le beurre dès qu'on a un petit creux&lt;br /&gt;     les placards remplis de boîtes de gâteaux, brownies et pancakes en poudres&lt;br /&gt;un humour à peu près aussi gras que la nourriture&lt;br /&gt;                               un vocabulaire qui oscille du "It's soo awesome and delicious and great and cool" au "Sluts, get up goddamn motherfuckers an ' you fuckin' bitches"&lt;br /&gt;          le rot sonore et prolongé comme ponctuation du quotidien&lt;br /&gt;une quasi-ignorance de l'état du monde au delà des frontières de son petit univers ("Hitler, il était fasciste ou socialiste?" ... "Et donc, Cuba, c'est fasciste, c'est ça?")&lt;br /&gt;                    une tendance subséquemment exacerbée à rire de l'ignorance des autres&lt;br /&gt;      les discussions interminable sur les stars du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;college football &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;                                la crainte de la décadence des moeurs qui croque les jeunes dans leur berceau en passant par les écrans&lt;br /&gt;             la télé toujours allumée, avec le plus de chaînes possible (4 chaînes, ça n'est pas la télé, il faut acheter un décodeur pour en avoir cinquante de plus)&lt;br /&gt;      les Backstreet Boys, High School Musical, Dan Cook, Rupert Murdoch&lt;br /&gt;                   des girls movies, des girls book, de la cultures à l'aspartame&lt;br /&gt;                                            Ronald Reagan et la dynastie Bush&lt;br /&gt; Kentucky Fried Chicken &amp;amp; Pizza Hut, MacDonald-MacDonald&lt;br /&gt;                    tout il est beau il est gentil il est incroyable, sauf quand on décide qu'en fin de compte, c'est moche, débile, idiot, insupportable et donc à jeter, parce que...&lt;br /&gt;         ... s'il y en a trop, on jette / s'il y en a pas assez, on achète.&lt;br /&gt;   plus de bruit qu'un car de touristes franchouillards, en fin de compte&lt;br /&gt;                         une communauté qui laisse le portail grand ouvert, mais ne pense pas à la porte d'entrée&lt;br /&gt;          des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;drama &amp;amp; romances&lt;/span&gt; qui éclosent à partir de rien, et fânent vite&lt;br /&gt;                             des hyperboles gonflées à l'hélium&lt;br /&gt;               &lt;br /&gt;LOIN, en fait.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors, c'est fatiguant, des fois, de vivre avec des Etats Unis comme voisines, toute gentilles et polies qu'elles fussent.  Et ça fait revoir le croquis mental qu'on avait du pays, changer quelques lignes, en retracer de nouvelles, accepter d'y incoporer quelques clichés qu'on croyaient pourtant éculés. On se dit que, peut-être, le choc culturel, ça existe vraiment, en fin de compte...  que les stéréotypes ont pas toujours tout faux... qu'on avait juste laissé son imagination s'égarer... et qu'elle s'était bien plantée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que moi, je croyais (et j'aimerais bien continuer à pouvoir croire) que les Etats-Unis, c'était...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;                             le pays des romans individuels, des épopées industrielles, des sagas hobo-esques, des errances infinies et insouciantes, des perdants magnifiques, des rêves qui explosent en plein vol et s'éparpillent en feu d'artifices à travers les cieux&lt;br /&gt;           Bob Dylan, Tom Waits, Louis Armstrong, Johnny Cash, Miles Davis, Bruce Springsteen, Billie Holiday, l'hôpital Saint James et l'hôtel Chelsea&lt;br /&gt;      les contre cultures éphèmères - les coalitions de réfractaires&lt;br /&gt;                               Woody Allen / Woody Guthrie&lt;br /&gt;                                      le confort d'une chanson mélancolique et feutrée comme la neige qui réchauffe un matin d'hiver et rafraichit un soir d'été - Bright Eyes, M. Ward, My Morning Jacket, The Postal Service, les songwriters new-yorkais&lt;br /&gt;       Thomas Jefferson, Martin Luther King, Barack Obama&lt;br /&gt;             un café à Seattle, un bourbon à la Nouvelle Orléans&lt;br /&gt;                              une cohorte d'écrivains qui font ployer les étagères loin des frontière américaines, de Dos Pasos à Paul Auster en passant par Kerouac, Bradbury, Vonnegut, Bukowski.&lt;br /&gt;                  les grandes étendues de natures qui noient les fourmillères urbaines&lt;br /&gt;       le géant de Big Fish qui se promène à travers les rues de Riddle, Mississippi au son de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stuck Inside of Mobile with the Memphis Blues Again&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;                            &lt;/span&gt;les vallées de silicone construites dans les vestiges de vallées de roc et de poussière&lt;br /&gt;          le Mexique à côté de l'Italie à côté de la Chine à côté de la Russie à côté de l'Irlande à côté des Caraïbes&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;... et toute une série de fantasmes du même genre, probablement aussi stéréotypés que la première énumération, d'ailleurs.&lt;br /&gt;Heureusement pour mon imagination toute inquiète de s'être si dramatiquement fourvoyée (et pour les Etats-Unis, aussi), il n'y a pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;que&lt;/span&gt; des clones de mes colocs chez les Américains importés en Ecosse, et il y a donc aussi des gens pour sauver mes élucubrations sur le compte de leur pays.  Ils/elles sont plus rares (et, en général, ils/elles viennent du Midwest - bon, personne de la Côte Ouest ni de la Nouvelle-Angleterre dans les parages, non plus, faut dire), mais aussi plus facile à trouver, parce qu'en général, ce sont ceux qu'on voit se mélanger aux Européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, heureusement pour moi qu'il y en a, parce qu'il paraît que j'ai une tête de Nord-Américaine, à en juger par l'air tout surpris de la jeune fille qui est venue me demander "Are you from the US or Canada?" la semaine dernière, quand je lui ai répondu que non, j'étais Française, pourquoi, j'avais l'air?... Notez que sur cette réponse, elle s'est empressée de passer son chemin et d'aller voir ailleurs si  elle y était.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-138891677290537939?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/138891677290537939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=138891677290537939' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/138891677290537939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/138891677290537939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/03/uh-merica.html' title='Uh? merica...'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-866435157597570678</id><published>2008-02-21T01:20:00.011Z</published><updated>2008-05-04T11:10:57.138+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Oyez! Oyez!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Mesdames et messieurs, mesdemoiselles, fidèles lecteurs et lectrices de cet humble blog,&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceci est une annonce de la toute première importance.&lt;br /&gt;Car ce soir, quelque chose dans Glasgow a changé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, ce soir les Celtics ont perdus contre Barcelone, à la maison pour ne rien arranger. Mais ça, ça n'est pas très important, ça aura juste fait la joie des Catalans et, surtout, des Rangers (NDLB : les Glasgow Rangers, ce sont les footballeurs glaswegians aux maillots bleus. Ils sont protestants et ils haïssent cordialement les Glasgow Celtics, qui sont les footballeurs glasgwegians catholiques aux maillots verts et blancs, et qui le leur rendent bien. Mais les deux équipes sont sponsorisées par la même marque de bière, à savoir Carling, donc l'unité urbaine est sauve, car ce qui importe c'est ce qu'on boit après le match, n'est-ce pas?). Non, ce n'est pas ça l'évènement digne de cette soudaine résurrection de blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui,  ce soir a eu lieu la quatrième "Jim Wilson's International Night" du second semestre, qui s'est tenue au Social sur Royal Exchange Square. Mais ça aussi, on s'en fout, ce n'était de toute façon pas une grande réussite. Ceci dit, il y a tout de même une leçon à en tirer : le Social, c'est tout pourri comme bar, et si vous allez à Glasgow, inutile de vous y arrêter. Vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, aujourd'hui il a fait tout gris après une suite inimterrompue de quatre jours de soleil resplendissant, mais, franchement, il faut que j'arrête de ne parler que du climat dans ce blog, même si j'en conviens c'est important, c'est aussi lassant et un tantinet (mais juste un tout petit tantinet de rien du tout) répétitif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, ce soir la famille Osborne a présenté la cérémonie des Brit Awards, au cours de laquelle Kylie Minogue a chanté entourée de Power Rangers emballés dans du papiers cadeau luisant, où les Kaiser Chiefs ont joué au milieu de de gratte-ciel miniatures qui poussaient plus vite qu'Alice après qu'elle a mangé le mauvais champignon, et où Amy Winehouse est venue reprendre l'hommage à Valéry Giscard d'Estaing des Zutons d'une voix de plus en plus chevrotante qui laisse penser qu'elle a vieilli de 75 ans en 7,5 mois. Mais ça non plus, ça n'est pas bien intéressant, et en plus, ça s'est pas passé à Glasgow, et personne de Glasgow n'y a rien gagné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, aujourd'hui a été tellement dépourvu de la moindre petite once de péripétie que je n'arrive même pas à trouver une nouvelle idée pour prolonger un peu mon énumération, et ainsi faire habilement durer le suspens. Je ne vais donc plus pouvoir divaguer bien longtemps, et vais finir par être obligée d'en venir au fait, ce que je déteste, parce que, franchement, quel est l'intérêt d'écrire dans un blog, si c'est pour juste en venir au fait de la façon la plus concise et efficace possible?&lt;br /&gt;Mais quand même, si je fais cette annonce à une heure si tardive, c'est que (à part que je n'ai pas sommeil, allez savoir pourquoi) j'ai quelque chose d'important à annoncer. Je devrais donc l'annoncer, avant que vous ne vous lassiez de mes détours pseudo-rhétoriques et n'alliez vous coucher, ou changiez de page web, ou je ne sais quoi encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grande nouvelle de ce jour mercredi 20 février de l'an de disgrace 2008, annoncée avec un peu de retard le lendemain, est donc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*trompettes et ensemble de cuivres arrangés par Mr. Mark Ronson, tout juste sacré meilleur artiste masculin britannique de l'année par l'académie des Brit Awards*&lt;br /&gt;*roulements sur les tambours de Joey Castillo qui en profite pour faire rouler ses muscles*&lt;br /&gt;*Cri d'allégresse de Michael Allan Patton, hurlant sous l'effet d'une pulsion inexplicable le nom de sa ville natale, à savoir "Euréka!"*&lt;br /&gt;*Grognement rageur d'Archimède qui se retourne dans la baignoire de son tombeau, marmonnant "mais qu'est-ce que c'est encore que cet abruti qui me plagie sans me citer?! Non mais vraiment, la recherche, de nos jours, c'est plus ce que c'était!..."*&lt;br /&gt;*Chute de pommes sur la poire d'Isaac Newton qui s'était endormi auprès de son arbre et aurait sans ça loupé la nouvelle*&lt;br /&gt;*Quinte de toux de la Pompe à Air de Boyle qui s'est a moitié étouffée de stupeur en lisant le Léviathan*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesdames et Messieurs, Mesdemoiselles, chers renards du campus de Strathclyde, j'ai le bonnheur et l'honneur de vous apprendre que le Sir &lt;b&gt;Arthur Wellesley, Premier Duc de Wellington, &lt;/b&gt;a cette nuit, entre 22het 23h23, retrouvé son chapeau !&lt;br /&gt;Depuis le mois de décembre, au moins, notre noble ami avait dû trôner tête nue, endurant toute la rigueur des gelées hivernales sans protection aucune. Une terrible injustice faisait que personne, non, personne ne daignait prendre la peine de le recoiffer. Mais aujourd'hui, une grande âme inconnue, mais qui mérite tous les honneurs, de la canonification à l'érection d'une statue en place de grève, a enfin pris la peine de remédier à ce terrible état des lieux qui n'en pouvait plus de durer... et a rendu son chapeau à notre ami Wellington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc de retour, cet objet conique à rayures vermillon et blanche, qui normalement devrait servir à signaler les travaux et déviation sur les routes, mais qui à Glasgow sert à tout sauf à ça. Il est de retour, ce machin que les Américains appellent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;cone &lt;/span&gt;et les Canadiens &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pylon&lt;/span&gt;. Et désormais, trève de guerre sémantique entre voisins nords-américains, puisque la chose en question peut de nouveau être désignée par la périphrase &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Wellington's hat"&lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout - surtout, cette nuit, Glasgow, qui n'était plus vraiment Glasgow sans son couvre-chef, est redevenu Glasgow, et les récents arrivants vont enfin connaître la ville telle qu'elle est réellement.  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;All hail to the cone ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://germes-online.com/direct/dbimage/50336738/Traffic_Cone.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 196px; height: 196px;" src="http://germes-online.com/direct/dbimage/50336738/Traffic_Cone.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(car, n'en déplaise à mes amis canadiens, il faut dans Google Image taper "traffic cone" et non pas "pylon" pour trouver une telle image. Putain d'impérialisme étasunien à la con, tabernacle, je sais, mais c'est comme ça.) (Si j'osais, j'ajouterai un "Monsieur ou Madame inconnue qui a accompli cette oeuvre bienfaitrice à l'humanité, chapeau!... mais je n'ose point, car ce serait tomber bien bas, et que je ne me suis pas hissée très haut avec ce message) (et je crois que je vais arrêter là les dégâts. Car ça s'appelle du souillage d'honneur et d'intégrité virtuelle de blog, et si c'est pas encore puni par la loi, ça devrait l'être bientôt, parce que c'est vraiment pas joli-joli tout ça)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous laisse donc libres de savourer la nouvelle avec tout le recueillement qu'elle mérite.&lt;br /&gt;Merci de votre attention, vous pouvez désormais arrêter d'ouïr si vous le souhaitez.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-866435157597570678?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/866435157597570678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=866435157597570678' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/866435157597570678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/866435157597570678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/02/oyez-oyez.html' title='Oyez! Oyez!'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-3904303854104658424</id><published>2008-02-02T18:38:00.002Z</published><updated>2008-05-04T11:17:38.100+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Manchester, sq. (jours 2 &amp; 3)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le vendredi s'était fini tard, le samedi a donc commencé tard... Mais pas trop, parce qu'il fallait aller récupérer un lot de flyers promouvant le groupe émergeant (George Acan, ou quelque chose comme ça, si ma mémoire ne me joue pas trop de tour) dont Charlotte et une de ses co-exilées essaye de diffuser le nom (avec plus ou moins de succès, cf mes doutes). Rendez-vous donc avec le monsieur en manteau noir et cheveu blanc qui a pris les musicien sous son aile et qui, aidé par les revenus conséquents que lui ont apporté ses années de services à une firme de chimie, finance une opération de promotion visant à aboutir sur un contrat avec une maison de disque avant la fin de l'année. Le rendez-vous a été donné devant un café végétarien pour le transfert de la marchandise (en papier), et nonobstant une petite embrouille autour d'un sucre qui a plongé dans un café noir alors qu'il aurait dû finir dans un café au lait, qui se solde sur l'abandon par Charlotte de son employeur avec deux tasses de café fumant dans les mains, nous avons vite fait d'aller réveiller les Français qui vivent parmi les restes du champ de bataille qui fut festif la veille au soir.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs ce détour n'avait pas vraiment d'autre but que de tirer de pauvres âmes épuisées d'un sommeil réparateur, parce que ce n'est pas avec eux que nous avons prévu de passer la journée : direction le centre de Manchester, pour marcher en prenant notre temps vers le seuil de l'hôtel Hilton de la ville. Non, pas de repas de luxe au programme, mais un rendez-vous avec des vrais anglais, amis de mes parents (et de moi, en fait, aussi), qui ont la gentillesse de venir nous chercher en voiture pour nous emmener chez eux, à Chester (une cinquantaine de kilomètres plus loin). Changement radical d'ambiance, des couloirs rudimentaires de la résidence universitaire auconfort chaleureux de la maison familiale anglaise.. Et, entre les jeux des deux petits garçons de 6 et 9 ans, le thé, les chocolat, suivis de l'apéritif, puis du repas à proprement parler (poulet rôti-salade-riz à l'iranienne puis cheesecake à la vanille), et les discussions avec les parents sur des sujets allant de "Avons-nous le droit, en tant qu'humains, de ne pas disparaître?" à "Google marque-t-il la mort de l'éducation et de la curiosité?" en passant par la qualité de vie londonienne et l'apprentissage en immersion d'une langue étrangère, l'après-midi et la soirée se déroulent fort agréablement, et ne finissent même pas trop tard (le dîner à l'heure anglaise, ça a ses avantages).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvailles ensuite avec la faune étudiante internationale, toujours tassée dans une cuisine, et avec les joies de la présentation éclair à des parfaits inconnus qu'on sait qu'on ne reverra jamais, histoire de se souvenir d'où on vient, et où on retourne. Le lendemain sera lui tranquille, commençant lui aussi assez tard, d'ailleurs, au son mêlé du violon et de la techno d'un des colocs de Charlotte. Retour dans le couloir toujours ravagé du premier soir (ah ça, pour la débauche, y a du monde, pour le ménage, beaucoup moins...), le temps de motiver les troupes pour un circuit mancunien qui nous conduira devant l'hôtel de ville puis dans la magnifique bibliothèque néo-gothique fondée par John Rylands, toute en voûtes, vitraux et tables en bois sombre, et dont les étagères croûlent sous le poids des vieux ouvrages reliés de cuir rapé en latin, anglais, français, italien, allemand, espagnol...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.gifford.uk.com/Images/ProjectProfiles/John%20Rylands%20Library%20University%20of%20Manchester.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 229px; height: 246px;" src="http://www.gifford.uk.com/Images/ProjectProfiles/John%20Rylands%20Library%20University%20of%20Manchester.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, finalement, vient le temps de reprendre le chemin de la Piccadilly Station et de quitter la cité mancunienne pour aller retrouver les rues plus familères de Glasgow. Le voyage sera agrémenté par la surprise de se retouver en première classe - café compris - sans avoir rien demandé, pourtant (à côté d'un groupe d'Ecossais fort bruyants au demeurant).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-3904303854104658424?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/3904303854104658424/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=3904303854104658424' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3904303854104658424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3904303854104658424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/02/manchester-sq-jours-2-3.html' title='Manchester, sq. (jours 2 &amp; 3)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-8769351766135163657</id><published>2008-02-01T15:12:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:17:24.016+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Manchester, Jour 1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vendredi 25 janvier 2008, 249e anniversaire de la naissance de Robert Burns. Le réveil s'agite vers 7h30 du matin, un train m'attend à Central Station à 8h40 - même si, techniquement, un café, un toast et une descente de colline-traversée diagonale de George Square puis de Buchanan Street plus tard, c'est moi qui vais arriver en premier, et donc attendre le train.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Direction : Manchester, England.&lt;br /&gt;Objectifs : aller mettre à l'épreuve sur le terrain (comprendre, chez "l'ennemi") le caractère idiosyncratique ou non des idiosyncrasies qui font la fierté des Ecossais, changer d'air, et rendre visite à Charlotte, qui vient elle aussi de terminer son premier semestre, et qui attend elle aussi que commence le second.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En fait, Charlotte n'a pas complètement terminé son premier semestre, il lui reste un dernier compte-rendu de TP d'optique à affronter, ce qu'elle va s'effrocer de faire avant le week-end. Aux trois heures quarante de train qui séparent les deux villes (ah, les légendaires trains britanniques, qui ont toujours le mérite d'être confortables à défaut d'être rapides) vont donc succéder quelques autres heures d'errance/découverte de Manchester en solitaire. Sans plan, ni guide, ni indications sur les hauts lieux touristiques du coin, bien sûr, c'est là tout l'intérêt. Et c'est parti pour quelques heure d'errance-au-pif-à-travers-les-les-rues-mancuniennes, qui compteront pas mal de boucles et d'apparitions récurrentes des même places, bâtiments et noms de rue, mais pas de fourvoiement majeur, dieu merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.nicksremovals.co.uk/images/manchester1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 281px; height: 198px;" src="http://www.nicksremovals.co.uk/images/manchester1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au premier abord, quand on vient de Glasgow, Manchester, c'est dépaysant sans vraiment l'être. Il y a les mêmes George Street, Cathedral Street ou autre King Street, les mêmes Starbucks tous les cent mètres, il y a même une statue de Wellington, tête nue ici (mais de toute façon, à Glasgow, ça fait des mois qu'il a perdu son couvre-chef) - n'en déplaise à Alex Salmond, l'Union du Royaume-Uni n'est pas si artificielle et absurde que ça. Ecosse-Angleterre, ou Blanc Bonnet et Bonnet Blanc, sauf que l'un des deux porte le kilt et récite des poèmes de Robert Burns avec un accent aussi imbuvable que l'Irn Bru qu'il sirote?&lt;br /&gt;Pour couronner le tout, ce sont deux villes industrielles qui s'efforcent de sortir de plusieurs années de convalescence post-thatchérienne, sont envahies d'étudiants en mal de débauche sage, et où les grandes et riches bâtisses victoriennes font de l'ombres aux ruelles taguées et délabrées. Cieux gris, briques rouges. Accessoirement, ce sont deux villes bordéliques. Manchester est quand même plus petite, avec une palette plus rouge et plus sombre, et une atmosphère plutôt plus brute, plus triste et moins désinvolte. On s'attend presque à bousculer une chanson de Tom Waits titubante à chaque coin de rue, et on comprend assez vite d'où sort le rock névrosé et dépressif qui a fait beaucoup (même pas tout, hein, me faites pas dire ce que j'ai pas dit) de la personnalité musicale de la ville. Joy Division ou les Smiths, par exemple, ça ne pourrait en effet pas mieux coller (et c'est pas très étonnant, me direz-vous)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.webbaviation.co.uk/gallery/d/6120-1/aa02238b-manchester-cathedral-air.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 276px; height: 189px;" src="http://www.webbaviation.co.uk/gallery/d/6120-1/aa02238b-manchester-cathedral-air.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Point positif pour qui a du temps à tuer et commence à tourner en rond parce qu'il ne faut pas s'aventurer trop loin, on est vite perdu, Manchester a son ancien quartier délabré en voie de reconversion par injection de communautés arty-délurées, organisé autour d'Oldham Street qui concentre friperies, brocanteurs de comics, arrières-cours transformé en atelier de tatouage ou en studio de décoration, cafés végétariens et disquaires indépendants. De quoi tuer une bonne heure, voire deux en prenant vraiment son temps, avant d'aller explorer (en s'y retrouvant toujours au hasard, faut-il le préciser) le centre plus rupin de la ville qui s'étire entre le Town Hall, King Street et une grande roue qui surplombe la cathédrale. Et puis... avec la nuit arrive finalement l'heure de la fin du match qui opposait Charlotte et le TP d'optique, qui sonne aussi la fin du flânage mancunien en solitaire, et le début de la vie en société et de l'immersion dans l'ethnie des Français en exil dans le nord anglais (bon, et des Anglais qui leur servent de voisins, aussi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.manchesteronline.co.uk/ewm/001ewm/lg/DSCN2452.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 252px; height: 189px;" src="http://www.manchesteronline.co.uk/ewm/001ewm/lg/DSCN2452.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Car oui, contre toute attente, Manchester est un bon endroit pour qui veut voir une Parisienne, un Rennais, un Pipoteur originaire de Perpignan, un Lyonnais et un Grenoblois réunis autour du même plat de pâtes avant le début d'une des traditionnelles "corridor parties" qui constituent une des activités principales  des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;freshers&lt;/span&gt; britanniques, et consistent peu ou prou à boire de l'alcool bon marché en s'entassant dans une cuisine de résidence universitaire puis dans le couloir attenant, au milieu de parfaits inconnus qui sont sans doute des amis d'amis du cousin de quelqu'un qui a été invité par un voisin d'une vague connaissance des organisateurs. Ca fini bien sûr tôt le matin par une jolie transformation du couloir en cimetière de canettes de bière arrosé du contenu des dites canettes et de la cuisine en capharnaüm indescriptible, mais ça n'est pas grave, puisque Charlotte habite dans une maison à 25 minutes à pied du lieu du forfait où nous ne sommes donc pas enfermées. Et donc, heureusement, ce premier jour à Manchester pourra s'achever au calme, loin des remous de la fin de soirée matinale et des relents de gueule de bois généralisée...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-8769351766135163657?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/8769351766135163657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=8769351766135163657' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/8769351766135163657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/8769351766135163657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/02/manchester-jour-1.html' title='Manchester, Jour 1'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-4304224345616148034</id><published>2008-01-29T11:11:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:15:03.180+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Flux RSS, Heath Ledger, Glasgow Green, Robert Burns</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Huit jours depuis le dernier post : et le retour, et les exams ont enfin été surmontés ; la vie reprend un train plus paisible, même si ce matin, dehors, le ciel fait toujours autant la gueule et la ville est toujours enveloppée dans une épaisse nappe d'humidité qui la fait suinter la pluie de toute part. Mais hier, il faisait beau (beau, à l'écossaise, c'est-à-dire qu'une moitié du ciel était d'un bleu éclatant, et l'autre moitié d'un noir inquiétant). Bref, entre les deux jours de grisaille qui ont vu éclore ces deux notes de blog consécutives, il y a eu, déjà, pas mal d'autres jours de grisaille, qui continuent de se rallonger, ce dont on ne va pas se plaindre - maintenant, on peut lever les yeux vers le ciel à 17h, et se rendre compte avec émerveillement qu'il ne fait pas encore complètement nuit!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi eu, comme se doit, de nombreuses heures en tête à tête avec des cours et des bouquins, passées entre une chambre trop silencieuse et une bibliothèque trop bruyante, à s'efforcer de faire fonctionner les derniers neurones encore disponibles pour retenir une date ou un chiffre de plus, ou simplement pour relire une quinzième fois un cours qu'on connaît déjà par coeur, mais, des fois que, sait-on jamais, mieux vaut être prudente, et de toute façon, rien de mieux à faire, hein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors il y a eu quelques translations vers la cuisine, pour échanger quelques mots avec une autre dans le même état, avant de s'en retourner avec une tasse de thé, prétendant qu'on va bosser, alors qu'en fait, on va écouter la chronique d'Olivier Duhamel (qui gagne en saveur avec le dépaysement) et valser entre les flux RSS qui se multiplient dans la barre personnelle de Firefox, et qui disent souvent tous la même chose, mais pas pareil, et assomment à coup de gros titres encore plus implacables dans leur uniformité que leurs homologues sur papiers (tous la même taille, tous alignés, tous à égalités, se noyant les uns les autres dans un déluge de catastrophes, de distinctions, de faits divers glauques, de Sarkozys et de tennismen, de caucus américains et de voitures piégées, de hausse du prix du pétrole et de crise du MP3, de nouvelles élections truquées et de nouvelles pellicules projetées sur des écrans blancs à intervalles réguliers)&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Le lundi de Pentecôte va redevenir férié&lt;br /&gt;Portraits du Pakistan : (1) Rabiah, femme médecin&lt;br /&gt;Giuliani's worst nightmare&lt;br /&gt;Alejandro Sanz se va de la lengua&lt;br /&gt;Un superpréfet devrait coordonner le "chantier prioritaire" des sans-abri&lt;br /&gt;M. Sarkozy veut une réforme radicale du système de recherche français&lt;br /&gt;Taxpayers are victims of  "War on drugs"&lt;br /&gt;La viviendas hipotecadas caen un 15%  en noviembre&lt;br /&gt;Patrick Rambaud : "La comtesse Bruni? C'est le diable..."&lt;br /&gt;Father killed over son's football&lt;br /&gt;'I felt completely out of control'&lt;br /&gt;Solo hay que seguir la linea del parabrisas&lt;br /&gt;Laugh? You must be joking&lt;br /&gt;Le fils de Nabokov va-t-il brûler un manuscrit de l'auteur de "Lolita"?&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;.&lt;br /&gt;Au milieu de tout ça, et des tribulations du Parlement écossais, un "L'acteur Heath Ledger retrouvé mort dans son appartement de New York"/"Hallado muerto el actor Heath Ledger"/"Actor Heath Ledger found dead" a fait son chemin, emporté dans cette avalanche continuelle d'évènements, pas plus grave, pas plus significatif que les autres, presque vide de sens dans son abstraction, perdu dans ce flot incessant. Pourquoi celui-ci retomberait-il plus lourdement sur la tête que les autres? Parce qu'il arrive au mauvais moment, parce qu'il est plus facile à se représenter, quelque part plus familier, plus simple aussi (il n'y a qu'une personne dans l'affaire ; pas de pourcentage, pas d'inflation, pas de villes dont on ne sait pas prononcer le nom correctement, pas de manoeuvre politicienne, juste une pilule de somnifère en trop)? Et puis Heath Ledger est mort comme Nick Drake, presque au même âge, une semaine après que j'ai vu pour la troisième fois le Robbie Clark dylanien auquel il a prêté ses traits dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I'm Not There&lt;/span&gt; s'écraser lamentablement en mobylette contre un arbre... Pas plus triste qu'une autre nouvelle, mais pas moins triste non plus, bizarrement, celle-ci résonne plus...&lt;br /&gt;Et aussi, c'est un bon prétexte pour poster cette très jolie photo, et les prétextes pour poster de très jolies photos, ça ne se refuse pas, surtout dans un blog qui en manque (de très jolies photos) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R5-KlZO6NCI/AAAAAAAAAKw/Q0PymcaWW7E/s1600-h/Heath.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 205px; height: 308px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R5-KlZO6NCI/AAAAAAAAAKw/Q0PymcaWW7E/s400/Heath.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5160996073023091746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a eu une énième balade dans la nécropole pour s'aérer la cervelle - entreprise d'ailleurs réussie, puisque ce jour-là (aussi gris que les autres), le vent soufflait des bourrasques à s'époumonner &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Iiiiiiiiiiiidiot wind, blowing through the flowers on your tomb, blowing through the curtains in your room !"&lt;/span&gt;. (Dylan, toujours Dylan, on ne se refait décidemment pas)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il y a eu un dernier exam, celui sur le microcosme politique écossais, passé dans une église toute rouge, pendant que la neige refroidissait le premier jour de soleil depuis longtemps. Et puis le même jour, il y a eu le soulagement d'en avoir enfin fini, deux z&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ucchini breads &lt;/span&gt;allégrement engloutis par les locataires du 4D, la découverte de Provand's Lordship (la plus vieille maison de Glasgow, habitée par un bonhomme en cire à l'air fort peu bonhomme qui effraie les gens qui s'aventurent dans sa chambre), et une balade qui nous (nous = Barbara et moi) fera traverser Glasgow Green sous un ciel clément et entrourées des effluves de brasseries (ahlala, vive la bière...). Ensuite il y a eu un essaim de cumulo-nimbus menaçant qui s'amoncelaient à l'horizon, une averse de grêle cinglante sous le soleil, un arc en ciel, et  finalement le ciel qui retrouvait son gris de cérémonie, d'où un retour sous la pluie glacée et le vent glaçant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a eu une expédition collective de quatre colocataires qui réalisaient après plus de trois mois qu'elles vivaient ensemble, direction Sainsbury's, objectif : trouver du Haggis et une bouteille de vin pour célébrer dignement (et avec un jour d'avance) l'anniversaire du sieur Robert (aka Rabbie) Burns, sommité nationale. Le Haggis n'a d'ailleurs pas voulu bouillir dans la casserole, il a fini au micro onde, mais il était bon quand même. Ca doit être parce qu'on n'a pas récité en entier l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Adress to the Haggis&lt;/span&gt;... (écrite par Robert Burns, qui pensait à tout, même à ses fêtes d'anniversaires posthumes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.caledonians.com/sitebuildercontent/sitebuilderpictures/immortalmem1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://www.caledonians.com/sitebuildercontent/sitebuilderpictures/immortalmem1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après il y a eu un week end à Manchester (qui sera relaté ici en temps voulu, c'est-à-dire très imminemment bientôt), des adieux-pas-vraiment-adieux-mais-tristes-quand-même à Martina et Puisan, qui s'en vont, mais ne s'en vont pas vraiment, en tout cas pour l'instant elles sont toujours aux alentours, mais leurs chambres ne sont plus à elles, et deux nouvelles arrivantes américaines (Ashley, North Carolina - Megan, Georgia), un cours de yoga, et finalement la reprise des cours, oh combien épuisante ! (ou pas, hum)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où ce post bordélique (dont il est indiqué qu'il a été publié à 11:11, ce qui n'est pas vrai, mais faites un voeu quand même).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-4304224345616148034?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/4304224345616148034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=4304224345616148034' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/4304224345616148034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/4304224345616148034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/01/flux-rss-heath-ledger-glasgow-green.html' title='Flux RSS, Heath Ledger, Glasgow Green, Robert Burns'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R5-KlZO6NCI/AAAAAAAAAKw/Q0PymcaWW7E/s72-c/Heath.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-1078835472007511354</id><published>2008-01-21T18:58:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:13:19.329+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Retour / Exams</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est plus que temps... autrement, le terme "retour" deviendra complètement anachronique, puisque cela fait déjà plus d'une semaine que le "retour" est consommé. Mais voilà, le retour, il ne s'est pas fait dans le seul, pur et unique but de retourner. Sinon, je serai sûrement retournée plus tard, parce qu'à Glasgow, en janvier (ou en tout cas ce janvier), il fait pas encore très jour (sunset : 4:28 PM dit le site de la météo, ce qui,  je vous l'accorde, est toutefois une nette progression depuis le "3:45 PM" de la mi-décémbre), et surtout, il fait vraiment un temps pourri. Ou plutôt un temps favorable à la pourriture, à la moisissure, et à tout ces jolis phénomènes qui n'aiment rien mieux que l'humidité et l'obsucrité. Ou pour faire bref, le ciel est dépressif, tout gris et pleurnicheur, à tel point que c'en est parfois contagieux. Et les choses sentent la fin... même si de fin pour moi il n'est pas encore franchement question... Trois des occupantes de l'humble appartement 4D (le mien, si vous avez bien suivi depuis le début vous devriez le savoir) s'en vont vers d'autres cieux dans moins d'une semaines, et pour l'instant rien d'autre pour nourrir ses journée que des lambeaux de cours passés qu'il faut ressortir, dépoussiérer, déchiffrer, et empiler dans son crâne de façon plus ou moins étudier, solide et dense, en espérant que l'édifice ne s'écroulera pas avant les deux heures fatales durant lesquelles on devra le reconstruire sur une copie, dans un grand hall enfûmés par le bouillonnement des cerveaux et obscurci par les vapeurs d'encre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben oui, ça s'appelle la session d'examens de janvier, quoi. Et c'est peut être pas universel mais en tout cas ça marche aussi en Ecosse. Quoique les ethnologues les plus fins remarqueront un certains nombre de différences notables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R5T2pcafMSI/AAAAAAAAAJo/wsljhUypr0I/s1600-h/jfhezjfh.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 557px; height: 94px;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R5T2pcafMSI/AAAAAAAAAJo/wsljhUypr0I/s400/jfhezjfh.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158018665108418850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;• Ici, un exam, ça dure deux heures. Peu importe la matière, peu importe l'année, peu importe la forme. Deux heures, pas plus, pas moins. Pas de départ pendant la première demi heure ni pendant le dernier quart d'heure (pourquoi le dernier quart d'heure, mystère). La dissert' en 4h, ça n'existe pas ! De toute façon, les dissert', c'est pour les fin de semestre, et ça se fait à la bibli, en lisant moult bouquins et articles ésotériques, et en plus de 4h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Ici, un exam, c'est sans pièges et sans mauvaises surprises. Pas comme en France où il faut toujours (on n'est jamais trop prudent) être préparé au plus vicelard, à la question la plus inattendue ou à la tournure la plus biscornue, ou encore à la résurgence de thèmes disparus des annales depuis qu'on a décidé de conserver les sujets passés pour les mettre sur le marchés. Non, ici tout est tellement transparents que cela rend presque méfiant - inutilement, c'est juste la paranoïa injustifiée qui ressort. En maths, les exercices sont pratiquement les mêmes tous les ans, seuls les chiffres, le nom des fonctions et quelques signes à gauche à droite change, des fois une ou deux questions aussi mais rien de bien significatif. En sciences sociales, le dernier cours du semestre s'appelle "revision session" et consiste à donner aux élèves les thèmes de chacune des questions du sujets... sachant qu'il ne faut en traiter que deux, ce qui a l'inconvénient d'ôter tout son piment au jeu des impasses, qui sont officialisées et aiguillées... Non vraiment, niveau prise de risque, zéro. Angoisse minimale (quoique non nulle pour autant, ce truc doit avoir une asymptote qui traîne quelque part), puisque les surprises (bonnes ou mauvaises) sont exclues d'avances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Ici, il ne faut jamais répondre à toutes les questions du sujet. C'est du deux sur dix, deux sur huit, trois sur quatre, trois sur cinq, selon les matière, mais jamais tout! Corollaire, cela implique un difficile choix, qui demande presque plus de réflexion que la  réponse à la questions elle-même, puisqu'en bonne étudiante française, j'arrive en ayant préparé plus de sujets que nécessaire (paranoïa injustifiée, ou alors simplement trop de temps pour réviser et envie de diversifier?), et en me préparant à une série de questions à traiter le plus vite possible, sans penser à rien d'autre. Il faut également indiquer sur la première pages les numéros des questions traitée (ce que j'oublie allégrement une fois sur deux...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Ici, on ne passe pas son exam tranquillement entre membre d'un même cercle/élève d'un même cours, en tout cas pas forcément. Le grand &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Assembly Hall&lt;/span&gt; est beaucoup trop spacieux pour n'être consacré qu'à un seul groupe d'élève, on le divise donc en deux, en trois, les rangées de tables recevant différents sujets (désolée, non, la place à côté du radiateur là, avec une jolie vue par la fenêtre, c'est pas pour ton sujet, va donc voir ailleurs!). Ca donne parfois des combinaisons intéressantes... par example "research in psychology" vs. "naval architecture", ou l'inévitable constat de la non-parité dans les amphis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Ici, on n'écrit pas sur des copies moches, mais dans un cahier agraphé (moche aussi au demeurant) qui a généralement assez de pages pour qu'on n'ait pas besoin de déranges les messieurs-dames qui surveillent sur l'estrade. Par contre, on n'a pas le droit aux belles feuilles de brouillons multicolores pour décorer. Et donc, les Ecossais ne brouillonnent pas, ou alors très peu, quelques gribouillis là où il reste de la place entre les questions sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, c'est pareil. C'est-à-dire que c'est pas la période la plus passionnante ni épanouissante de l'année.&lt;br /&gt;Et à part ça, il m'en reste un dans trois jours. 'Serait une idée de m'y mettre. Peut-être...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-1078835472007511354?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/1078835472007511354/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=1078835472007511354' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1078835472007511354'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1078835472007511354'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2008/01/retour-exams.html' title='Retour / Exams'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R5T2pcafMSI/AAAAAAAAAJo/wsljhUypr0I/s72-c/jfhezjfh.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-5854336132297438524</id><published>2007-12-20T00:08:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:10:08.130+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Un dernier avant le départ (adieux provisoires)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puisqu'il n'est pas garanti que ce blog sera très alimenté pendant les semaines à venir (à quoi bon écrire dans un blog sur Glasgow quand on n'est pas à Glasgow), et que le dernier message commence à y dater un peu, limitons les dégâts... Un ptit post avant le départ, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dix derniers jours à Glasgow se sont écoulés calmement, mais à un rythme plus soutenu qu'ils n'en avaient l'air... Derniers essays à rendre, derniers cours (où l'ontrécupère les questions de l'exam, merveilleux système éducatif écossais!), dernières balades dans la ville, qui, du coup, retrouve beaucoup de son charme qui s'était (un tout petit peu) fânés, premiers départs aussi, célébré par un "international dinner" mémorable...&lt;br /&gt;L'appartement s'est doucement vidé, l'emploi du temps aussi. Beaucoup de temps passé avec les scubiens écossais, du coup : deux jours avec la Pom, un jour avec le Tom, il faut bien se préparer aux retrouvailles. Et puis les adieux à la Pom (pas pour longtemps, je ne m'envole qu'avec quatre jours de retard), et me faire à l'idée que dans une semaine - deux jours - un jour - douze heures - je serai en France, pour la première fois depuis quasiment trois mois.&lt;br /&gt;Plus de sandwiches cheddar-concombre en guise de repas, plus de porridge au petit déjeuner, plus d'innombrable tasses de thé dans une tasse estampillé "café", plus de Tesco, Sainsbury's, Aldi, plus de collines à gravir et d'escaliers à grimper, plus d'accent écossais, plus de River Clyde ni de Buchanan Street, plus de carrefours qu'on peut traverser en diagonale, plus de cornemuses, trompettes et guitares dans les rues... Au revoir les statues de Donald Dewar (Scotland's first ever First Minister), Dr. Livingston, John Knox, Robert Burns, James Watt, au revoir les ridicule cloches lumineuses de George Square et le distributeur Barclay'sà côté de Central Station...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernier jour, j'en profite pour aller faire mes adieu à West End et Byres Road (Bingley-Bingleydesh), et quelques courses au passage. Il fait beau, le ciel est d'une clarté extrêmement pâle, et une fine brume s'étire dans le froid. Sitôt passée Charing Cross et arrivée du côté "Ouest", le silence règne dans les rues bordées de pavillons victoriens de pierre pâles, contrastant fortement avec le bourdonnement incessant du centre. Je croise un écureuil sur un porche, m'arrête, il s'arrête, le regarde, il me regarde. Il réfléchit au meilleur point de vue pour observer l'étrange créature qui lui fait face, se décide à escalader la balustrade, s'avance prudemment, s'arrête, essouflé ou pris de vertige, repars, s'approche, tend un regard curieux qui lui est rendu de mon côté.  Et puis, d'un coup, la même réaction des deux côtés : "mais, qu'est-ce que cette créature me veut? ne va-t-elle pas me sauter dessus, me griffer, m'étouffer?". Brusques retraits simultanés. L'écureuil redescend sur le porche, je reprend ma route vers Kelvingrove Park...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après Kelvingrove Park, Byres Road, puis Great Western Road, puis retour sur Sauchiehall Street, les  bras se chargeant un peu plus de cadeaux qui vont aller alourdir la valises, et le  brouillard s'épaississant de plus en plus.  A sept heures, le sol est tout givré et on ne voit pas à 10 mètres ; la nuit sera froide.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-5854336132297438524?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/5854336132297438524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=5854336132297438524' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5854336132297438524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5854336132297438524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/12/un-dernier-avant-le-dpart-adieux.html' title='Un dernier avant le départ (adieux provisoires)'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-1096536603605832681</id><published>2007-12-08T23:19:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:09:30.752+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Etat des lieux.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l'ensemble, mon appart' est plutôt calme - ce qui n'est pas une mauvaise chose, quoique, les overdoses de calms, c'est parfois très dur (trop de calme tue le calme, comme dirait l'Autre, non pas cet autre-ci, un autre). N'empêche que des fois, ben, il s'y passe des trucs étranges. Forcément, les excès de calme, ça provoque l'ennui, et l'ennui, des fois, incite pour s'en dépêtrer à faire des choses étranges - ou en tout cas,  des choses qu'on ne ferait pas en temps normal. Par exemple, envoyer valser un énorme ballon à travers les couloir. Sortir à deux de chez soi sans raison et revenir avec un pot de Dairy Ice Cream et un autre de Strawberry Sauce. Aller acheter deux boîtes de cuisses de poulet et s'amuser à les désosser (non, je n'ai pas fait ça. Puisan, ma coloc malaysienne, par contre...). Modifier l'agencement de sa chambre à la recherche de la combinaison donnant l'illusion d'espace la plus convaincante. Réflechir à la possibilité ou à l'impossibilité d'escalader la façade du bloc en rappel (non, je n'ai pas fait ça. Barbara, ma coloc canadienne, par contre...). Une émulation pâtissière entre colocs frôlant l'insensé, et aussi l'indigestion, une fois que la table couverte de gâteau a été nettoyée en moins de 24h. Entre autres.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Parfois même, les aléas de la recherche frénétique d'un truc à faire pour s'occuper donnent des résultats frisant le spectaculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;• Exemple n° 1 : &lt;/span&gt;Vendredi 2 décembre, fin d'après midi, couloir de l'appartement 4D, Birkbeck Court, entre les chambres 4 et 5.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tHGSdvt8I/AAAAAAAAAIs/fvW6t9QCOQg/s1600-h/PA020467.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tHGSdvt8I/AAAAAAAAAIs/fvW6t9QCOQg/s400/PA020467.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141781572934940610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Certes, cette image manque de clarté. Clarifions donc. Ce sont bien des ciseaux, ce sont bien des confettis, ce sont bien des magazines émiettés (Tesco Magazine et Evade Scotland, pour ne rien vous cacher), ce sont bien des flocons de neiges en papiers pas vraiment blancs comme neige qui s'entassent dans l'embrasure de la porte. Parce que c'est ça qu'on fait, quand on s'ennuie, qu'on n'aime pas ses murs bleus, qu'on veut décorer son salon, qu'on a une amie canadienne chez qui les "paper snowflakes" sont de rigueur à l'approche de Noël, et qu'on se sent l'âme à une rechute en enfance. Affalées sur le sol entre les deux murs du couloir, parce que c'est lus drôle, avec la musique qui nous parvient depuis l'intérieur d'une chambre. En plus cela fut une occasion rêvée de sortir Henry Hoover, notre souriant aspirateur, de son placard pour que lui aussi puisse s'occuper un peu.&lt;br /&gt;Résultat, vous en pensez ce que vous voulez, mais moi je dis que c'est mieux que tout bleu:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tOgidvt_I/AAAAAAAAAJE/D2OdYpWYKXI/s1600-h/PA020471.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tOgidvt_I/AAAAAAAAAJE/D2OdYpWYKXI/s400/PA020471.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141789720487901170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;• Exemple n°2 : &lt;/span&gt;Samedi 8 décembre 2007, cuisine de l'appartement 4D, Birkbeck Court. Vers 18h, ça commence à s'activer. Vers 20h, tous les plans de travail de la cuisine sont accaparé par des piles de pâtes à ravioli et des montagnes de farces. Ma Malaisienne et deux de ses amis sont en pleine préparation du repas-du-samedi-soir, qui s'annonce copieux, aujourd'hui. Les heures passent, les Malaisiens s'entassent (oui, la cuisine est petite, à plus de quatre dedans on  est entassé...), et les piles de nourriture ne semblent guère diminuer.  Malheureusement (ou heureusement), le temps que j'ai enfin l'idée de prendre mon appareil photo pour immortaliser l'événement, c'était déjà presque tout cuisiné. Et c'était très beau. Et c'était d'ailleurs aussi très bon (oui, en tant que reporter de l'extrême j'ai été invitée à goûter un peu à tout, ah les avantages de la cartes de presse, surtout quand on l'a pas). (Ils avaient même préparé une tortilla espagnole revisitée)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tLSydvt-I/AAAAAAAAAI8/NjOK7yAQCj4/s1600-h/PA100466.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 226px; height: 169px;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tLSydvt-I/AAAAAAAAAI8/NjOK7yAQCj4/s400/PA100466.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141786185729816546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tOhCdvuAI/AAAAAAAAAJM/4qAGYk5kJbg/s1600-h/PA100467.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tLSidvt9I/AAAAAAAAAI0/s8F7AZ-DFuI/s1600-h/PA100465.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tLSidvt9I/AAAAAAAAAI0/s8F7AZ-DFuI/s400/PA100465.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141786181434849234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tOhCdvuAI/AAAAAAAAAJM/4qAGYk5kJbg/s1600-h/PA100467.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 224px; height: 168px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tOhCdvuAI/AAAAAAAAAJM/4qAGYk5kJbg/s400/PA100467.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141789729077835778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-1096536603605832681?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/1096536603605832681/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=1096536603605832681' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1096536603605832681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1096536603605832681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/12/etat-des-lieux.html' title='Etat des lieux.'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1tHGSdvt8I/AAAAAAAAAIs/fvW6t9QCOQg/s72-c/PA020467.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-5359242461977323455</id><published>2007-12-07T17:00:00.002Z</published><updated>2008-05-04T11:09:13.062+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Ceci est une tombe...</title><content type='html'>Nécropole de Glasgow, sous un soleil  timide et déclinant, à l'orée de l'hiver...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1l_QCdvt3I/AAAAAAAAAIE/GMbqDabXQOU/s1600-h/PA090468.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1l_QCdvt3I/AAAAAAAAAIE/GMbqDabXQOU/s400/PA090468.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141280363136399218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Zoom :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1l_RSdvt4I/AAAAAAAAAIM/W95qA-dVFpw/s1600-h/PA090470.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1l_RSdvt4I/AAAAAAAAAIM/W95qA-dVFpw/s400/PA090470.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141280384611235714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Eviter les cimétières au crépuscule... La nuit, n'en parlons pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, on peut y croiser la dernière rose de l'année, qui tremblote dans le vent glacial et ne paie pas de mine, dans sa solitude désolée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1mACidvt6I/AAAAAAAAAIc/LxDLkLmftMk/s1600-h/PA090465.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1mACidvt6I/AAAAAAAAAIc/LxDLkLmftMk/s400/PA090465.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141281230719793058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1mAuSdvt7I/AAAAAAAAAIk/kRvgsQkWxUA/s1600-h/trembling+of+the+rose.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1mAuSdvt7I/AAAAAAAAAIk/kRvgsQkWxUA/s400/trembling+of+the+rose.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141281982339069874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-5359242461977323455?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/5359242461977323455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=5359242461977323455' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5359242461977323455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5359242461977323455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/12/ceci-est-une-tombe.html' title='Ceci est une tombe...'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R1l_QCdvt3I/AAAAAAAAAIE/GMbqDabXQOU/s72-c/PA090468.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-7976776311077827698</id><published>2007-12-06T17:41:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:08:56.037+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Au feu!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Ecosse hiberne (ce blog aussi, d'ailleurs, soit dit en passant). Ce n'est pourtant même pas encore l'hiver. Mais, me direz-vous, que faire d'autre qu'hiberner, quand le soleil se lêve péniblement à 8h30, pour repartir sous sa couette à 15h45, en passant les quelques heures où il est éveillé à se traînasser sous un épais duvet de nuages?... Eh bien, pas grand chose en effet, vous répondrai-je. Le temps n'est plus trop aux excursions ou aux randonnées, puisque le temps d'arriver quelque part, il fait déjà tout noir, et on ne voit plus rien.&lt;br /&gt;Donc, ne parlons pas de l'Ecosse. Parlons plutôt des réjouissances de la vie "on-campus" et de la non-douilleterie des nid fournis par l'Université pour que ses étudiants puissent hiberner eux aussi, de ces espèces de blocs en fait pas trop moches où sont entassées des chambres de 10m2, des cuisines, des salles de bain, et des murs bleus, bleus, bleus...... Pas le summum du confort, mais on comprend vite que le souci principal des concepteur, ce n'est pas le confort, mais la sécurité. Et encore, pas n'importe quelle sécurité. Leur névrose, c'est le feu.&lt;br /&gt;Héritage de l'incendie de Londres de 1625? Craintes dues à la manie des feux d'artifices des écossais? Sombres soupçons de pyromanie portés sur le fantôme de Napoléon?&lt;br /&gt;Autant de questions toujours sans réponse (encore une énigme, tiens!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est sûr, la sécurité incendie est ultra blindée. Après un petit film à l'arrivée, expliquant qu'il ne fallait pas cuisiner en état d'ébriété (...) et qu'il ne fallait surtout pas empêcher les portes coupe-feu de se fermer, en particulier celle de la cuisine (la notre étant bien sûr à peu près constamment maintenue ouverte à grand renfort de tabourets, boîtes de conserves et parfois du canapé), certains malchanceux on pu découvrir à leur frais qu'il coûtait plus cher, les jours d'inspections, d'avoir couvert un détecteur de fumée d'un sac plastique que d'avoir perforé sa poubelle. Parce que le détecteur de fumée, c'est un personnage centrale de la vie des campus britanniques. Il y en a.... euh... un par chambre, un par couloir, un par cage d'escalier, plus un détecteur de chaleur dans chaque cuisine... ce qui fait donc.... euh.... &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;beaucoup&lt;/span&gt; sur l'ensemble du campus. Et si un jour passe sans qu'un ne déclenche une alarme, c'est soit que tout le monde est en vacance, soit que quelque chose de terriblement grave (e.g. cyclone, tremblement de terre, raz de marée, explosion d'un des réacteurs nucléaires de la brasserie Tennents) empêche le système de fonctionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant il n'y a jamais le feu. Des fois la soupe crame dans sa casserole à minuit, des fois quelqu'un a pulvériser un aérosol à 3h du matin, des fois de la fumée est allée titiller le détecteur de fumée du couloir à 1 de l'après-midi; des fois c'est simplement un test routinier pour vérifier si tout va bien. A chaque fois, même rengaine. Tududu strident sciant les oreilles et malmenant les coeurs sensibles. Sursaut initial, brusque reprise de conscience. Ah, oui, alarme incendie. Attraper un pull, une veste, des chaussures. Ne pas oublier sa clé, ce serait bête. Et fuir, fuir le plus vite possible cet assaut de décibels même pas harmonisés.&lt;br /&gt;On se retrouve donc dehors, devant le bloc, avec les voisins des autres étage, dans un rassemblement plus ou moins pittoresque (des dormeurs recouverts de leur couette, des doucheurs à moitié rhabillés, des assortiment d'yeux mi-clos et de baillements déchirants, des concerts de dents qui claquent). Puis on attend, sagement, que les pompiers soient allés vérifier  que rien n'allait mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah! Pompier sur un campus! quel métier périlleux et excitant! que de risques et de dangers à affronter! Tout l'attirail sorti pour uniquement monter trois volées de marches et jeter un oeil dans quatre appartements vide... plusieurs fois par jour.... des fois par nuit... Et encore parvenir, pourtant, à à garder son calme et son sourire en expliquant pour la énième fois que les portes des cuisines, il faut les fermer, s'il vous plaît, elles sont pas coupe-feu pour rien, vous savez. Oui oui, on sait. D'ailleurs c'est pour ça qu'on va les rouvrir en rentrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin du Tududu intenable, fermeture de la parenthèse, tout le monde remonte dans son nid bleu, et reprend ses activités où il les avait arrêtées.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-7976776311077827698?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/7976776311077827698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=7976776311077827698' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7976776311077827698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7976776311077827698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/12/au-feu.html' title='Au feu!'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-2328110369506668218</id><published>2007-11-27T21:56:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:17:08.102+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>Edimbourgbis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Glasgow, c'est bien. Edimbourg, c'est pas mieux. Mais c'est bien aussi. Bon et y a la tombe d'Adam Smith à Edimbourg. Et même sa maison. Et le Parlement Ecossais! Et Tom, pour couronner le tout. En plus c'est pas loin, même si le train prend son temps. Et puis faut avouer que Glasgôôw devenait un peu bizarre ces derniers temps : au lieu de se contenter de bêtes décorations de Noël, comme tout le monde, les Weegies ont été pris la semaine dernière d'une frénésie électrique, ce qui fait qu'entre vendredi et dimanche, dès que la nuit tombait (c'est-à-dire à partir du milieu de l'après-midi, car d'après le site de la météo, coucher de soleil: 3:57 PM), il y avait des trucs lumineux bizarres un peu partout, du genre des annonces de la mairie qui reconverti les terrains vaugues en jardins médiévaux et s'en vante, ou encore des ampules géantes pendouillant depuis des grues ("oh! a huge lightbulb!", pouvait-on entendre dans la rue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc Glasgôôw c'est bien, mais des fois, il faut faire un break. Dimanche, trahison suprême, je suis donc allée à Edimbourg, parce que je n'avais plus d'excuses, et ce même si  "Edinbrhrugh is fucking resort" (dixit Neil McGarvey, professeur de Politics of Modern Scotland de son état, aussi célèbre pour les phrases "Thatcher was a man in drag" et "I'm not pregnant, I don't know a damn thing about maternity services"). Une telle expédition impose un débauchage de Pomme et de Tom, ce qui fut fait, oh merveille d'internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, nous n'eûmes (&lt;span style="font-size:85%;"&gt;moi ze sais conjuguer au passé simple, nananère&lt;/span&gt;) point le temps de débaucher la limousine rose... Hélàs. Ce fut donc le train, pas tose du tout, avec quelques problèmes de synchronisation dus à:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la manie des bus stirlingiens à faire la grasse mat' le dimanche, comme le métro weegie quoi.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un téléphone portable bloqué&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un oubli de consulter ses mails, compréhensible après un réveil autrement plus matinal que celui des bus stirlingiens&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fort heureusement, deux téléphones portables n'étaient pas bloqués et cela suffit à régler le problème. Grâce à eux, ce sera contrairement à ce qui était prévu le Tom que je retrouverai à la gare avant la Pomme. Un Tom qu'un vilain devoir de physique harcèle sans parvenir à l'empêcher de s'endormir dessus... Donc Tom a fuit la vilaine physique, et le voici à mes côtés en train de marcher à travers les froides rues d'Edinburgh (prononcez : É-di-n'-bhurrghugrtra, ou quelque chose d'approchant). Bon, depuis un peu plus d'un an que je les avait arpentées pour la dernière fois, ces rues, elles n'ont pas beaucoup changé, c'est pas très surprenant (surtout pour des rues d'Edimbourg, parce que d'abord, Edimbourg c'est rien qu'une ville musée toute figée, contrairement à sa soeur de l'ouest qui elle ne cesse de se réinventer, nananère, et non je n'ai pas été endoctrinée par le conseil municipal de Glasgow). Par contre la température a changé, la lumière aussi, et une fêtes forraine s'est plantée sous l'abominable monument à Walter Scott qui complexerait même le plus extrêmistes des neo-emo-goth écrivant dans sa cave des chansons sombres sur des hobbits au coeur brisé en y greffant de long solo épiques. Tom me fera d'ailleurs remarquer que la proximité des manèges et de l'horreur architecturale su-mentionnée (pas ravalée depuis des siècles pour ne rien arranger) est assez dissuasive... Il y a de quoi faire de la bouillie d'Edimbourgeois en bas-âge, là... hmm charmant charmant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm1.static.flickr.com/25/48788598_495acba425.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 177px; height: 295px;" src="http://farm1.static.flickr.com/25/48788598_495acba425.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;(pas bô, n'est-ce pas?)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Après une heure de marche le long de Cockburn Street, Royal Mile, et du marché de Noël allemand (oui, oui, je maintiens qu'il était allemand, Camille), retour à Waverley Station pour récupérer la Pomme, bien arrivée et immanquable dans son sweat-shirt Stirling University vert pomme (comme il se doit), son manteau prune et ses cheveux rouges. Retrouvailles émus, pour la première fois depuis loooooooooooooooooooooongtemps, nous nous retrouvons plus de deux scubiens réunis. *petite minute de silence, séquence émotions, je vous prix. ce fut beau*&lt;br /&gt;On est scubien ou on l'est pas, mais quand on l'a été on le reste ; le premier sujet de conversation, comme il se doit, aura été la dernière journée de déprime (jamais bien vieille ahem) et  la dernière nuit plus épuisante que reposante, même si nous convenons tous qu'en Ecosse, à la fac, ils foutent rien. Et les scubiens vont manger, parce qu'il est 13h30, quand même (mais pas au RU, parce qu'il y en a pas à Edimbourg). Repas marquant s'il en est, comme le prouve cet inventaire non exhaustif des points mémorables :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;La découverte du nid du Tom, qui n'est pas bien différent du nid bactérien ou du nid pommien, sauf qu'ici c'est le vert pâle qui a été choisi pour recouvrir les murs&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La découverte de l'existence d'écossais associaux (malgré la législation en vigueur pour lutter contre l'"anti-social behaviour"), dont le Tom ne connait même pas le prénom, et à peine le visage&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le rappel par Camille du fait que, paraît-il (c'est le docteur McNamara qui l'a dit dans Nip/Tuck - une dépèche en provenance d'Adèle vient de me faire savoir que ce n'était en fait pas le docteur McNamara qui l'avait dit, mais le docteur Troy. Mea culpa.), le jus d'ananas rend le sperme sucré, ce qui est un renseignement d'une utilité  indéniable&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La découverte du fait que les légumes congelés, ça se fait cuire directement dans la poêle, et pas en les faisant passer au micro-onde avant&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La découverte des véritables origines de Tom, que je ne détaillerai pas plus que Camille dans son blog, de crainte de perturber les âmes sensibles, et aussi de m'embrouiller dans mes explications.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les retrouvailles émues avec le Boursin (mais pas le vin, ni le vrai pain)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La preuve du fait qu'on peut être écolo et manger des raisins sans pépins.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur ces entrefaites, le trio scubien s'en va au musée, tombe né à né avec Dolly, qui tourne en rond dans sa cage en verre. Comme c'est un musée écossais, c'est le bazar et il y a de tout et de n'importe quoi (et pas uniquement un mouton cloné empaillé), mais le Tom n'a ni le temps ni l'envie de revisiter en entier un musée qu'il connaît par coeur, et nous emmène au dernier étage admirer la vue sur Ed' (faut s'arrêter là, c'est mieux en gardant juste la partie prononçable). Les cieux sont tout clairs et transparents, la lumière est froide sèche, et le panorama est beaucoup moins rouge et, il faut l'avouer, beaucoup plus élégant que celui qu'on a de la même hauteur à Glasgôôw. Y a même la mer au fond!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R0ykummmTQI/AAAAAAAAAHU/28WevsqGrqg/s1600-h/P9270468.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 210px; height: 157px;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/R0ykummmTQI/AAAAAAAAAHU/28WevsqGrqg/s200/P9270468.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5137662395466272002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, le Tom, qui prend son rôle de guide très au sérieux, nous oriente à travers le quartier de l'université (reconnaissable aux nombreuses plaques vertes... euh, non, bleue qui signalel'appartenance des bâtiments à l'institution), jusqu'au grand parc des Meadows, où nous ne trouvons rien de mieux à faire que de rencontrer une ancienne collègue de Sciences Po, en stage à Londres et en week end en Ecosse. Flash, retour chez Machtou en cours sur l'Union Européeenne, le vendredi à 20h, le débit du prof qui rend la prise de notes sportive, les plans en deux parties-deux sous-parties-avec des points de suspension dans les titres, la Commission, JLB, VGE, CEE, TCE!.... tout cela nous manque-t-il vraiment? (&lt;span style="font-size:85%;"&gt;eh bé oui&lt;span style="font-size:100%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Retour au château, séance photo sur l'esplanade au crépuscule (cf. le blog de Camille pour les photos...), adieux à Tom que sa migraine attire incompréhensiblement vers son devoir de physique (et, hum, vers son lit aussi peut-être).  Une crêpe au Nutella au prix prohibitif servie par un écossais francophone dans un marché de Noël allemand, une looooooongue discussion bactério-pommesque dans le froid de la nuit écossaise, un bagel dans la gare, poursuite de la looooooooongue discussion dans le froid un peu moins glacial de la gare : il y en a deux qui avaient besoin de réconfort avant de s'en retourner chacune dans ses 9m2 de chambre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous constaterez (et excuserez je l'espère) l'absence flagrante de photo digne de ce nom, la faute à mes piles d'appareil photo qui ne marche pas, et à ma flemme légendaire de sortir l'appareil du cas et de m'arrêter le temps de cadrer et d'attendre que le petit oiseau soit sorti (ce qui prend d'autant plus longtemps qu'il fait frrroid dehors).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle sans intérêt du jour : au bout de deux mois à écouter mes profs parler dans leur patois local, je pense désormais avec l'accent écossais en sortant de cours. Cette histoire va mal finir, je le sens.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-2328110369506668218?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/2328110369506668218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=2328110369506668218' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/2328110369506668218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/2328110369506668218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/11/edimbourgbis.html' title='Edimbourgbis'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm1.static.flickr.com/25/48788598_495acba425_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-5273829911902557027</id><published>2007-11-15T17:52:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:08:12.589+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Mystères écossais #1</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Après près de deux mois en immersion sur le territoire écossais, si certaines étrangetés ont fini par révéler leur sens et leur logiques intrinsèques (le cas Irn Bru, les Pound Stores, l'heure de fermeture des magasins, qui s'explique dès que la nuit commence à enfler, ou encore les feux rouges et passa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ges piétons, en fin de compte compréhensibles, par exemple), d'autres restent définitivement obscures et indéhiffrables. Petit inventaire (pas forcément exhaustif) des énigmes locales insolubles :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/40831000/jpg/_40831969_welilngtoncone203200.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 142px; height: 138px;" src="http://newsimg.bbc.co.uk/media/images/40831000/jpg/_40831969_welilngtoncone203200.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;• Qui vole le chapeau de Wellington?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;A Glasgow, il y a beaucoup de statues. Mais la plus connue, c'est certainement celle de Wellington. Wellington,  c'était un général (écossais je suppose, quoique je suis pas allée vérifier) qui a dû se battre contre Napoléon et probablement gagner, ou un truc comme ça -pardonnez l'ostensible inexactitude historique, j'ai décidé de boycotter Wikipédia aujourd'hui, là comme ça tout d'un coup. Bref, tout ça n'est pas très important, parce que de toute façon, il est mort. Mais à Glasgow, comme je l'ai dit, on lui a fait une statue, avec une de son cheval en dessous, et on a mis les deux (Wellington et le cheval) sur un piédestal sur St Vincent Square, tout pile au milieu de Glasgow. Derrière, on a mis la Gallery of Modern Art. Et je ne sais pas si c'est lié, ou si c'est simplement que quelqu'un, observant qu'à Glasgow, les hivers sont froids (c'est pas très difficile), a décidé de prendre en charge la statue qui ne pouvait pas bouger et de lui offrir un chapeau pour lui tenir chaud aux oreilles, mais toujours est-il que Wellington est traditionnellement chapeauté. Il fallait faire avec les moyens du bord, on a donc fait avec un pylône, enfin un cône de circulation, enfin ce truc conique à rayures rouges et blanches qu'on trouve au bord de routes et qui en Français n'a pas vraiment de nom, parce que ça y en a tout plein partout en Ecosse. Du coup, ça fait plusieurs années que Wellington est connu pour son beau chapeau.&lt;br /&gt;Sauf que, des fois, le chapeau disparaît. Parfois un jour, parfois des semaines. Parfois il réapparait sur la tête du cheval, ou sur celle d'une autre statue à l'autre bout de Glasgow, ou sous la forme d'une botte en carton... Qui s'amuse donc à escalader la statue pour lui ôter son chapeau? Sûrement pas quelqu'un qui chercherait un pylône, il y en a partout on l'a déjà dit. Sûrement pas quelqu'un qui chercherait un chapeau non plus, ça va de soi. Le vent alors? Un Edimbourgeois jaloux? Le fantôme de Napoléon???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.spirit21.co.uk/uploaded_images/birds2-706076.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.spirit21.co.uk/uploaded_images/birds2-706076.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;• Qui fait chanter les oiseaux?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dans le monde normal, les oiseaux chantent des fois, quands ils sont contents, ou qu'ils cherchent une âme soeur, ou je ne sais quoi. En général, les oiseaux ont une horloge biologique assez sophistiquée, qui fait que ces célébrations musicales de cultes volatiles se tiennent plutôt à l'aube, ou en courant de journée. Mais à Glasgow, que nenni! Les oiseaux sont probablement aussi ivres et déséquilibrés qu'un étudiant écossais de première année un samedi soir en fin de semestre, et leur horloge biologique a des petits problèmes de réglages, parce qu'ils sont capables de chanter à n'importe quelle heure. A n'importe quelle heure, mais de préférence en pleine nuit, c'est plus rigolo. pPs en pleine nuit à 18h, hein, en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;vraie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; pleine nuit, c'est-à-dire vers 23h, minuit, deux heures du matin... Du coup, on s'endort en ayant l'impression que le jour se lève, ce qui est passablement perturbant, quoiqu'on finit par s'y faire. Mais reste la question de ce qui pousse les oiseaux à chantonner gaiement à pareilles heures... Le vapeurs d'alcool et les relents de brasserie? Les résultats des matchs de foot? Les taquineries des Haggis en vadrouilles? Le fantôme de Napoléon???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rzyfu2mmTOI/AAAAAAAAAHE/zt1LRAtuX1U/s1600-h/P8160483.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 224px; height: 168px;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rzyfu2mmTOI/AAAAAAAAAHE/zt1LRAtuX1U/s320/P8160483.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5133153302575729890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;• Qui peint les guitares en rose?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;A Glasgow, il y a des marchands d'instruments de musique. Jusque là, rien de bien extraordinaire, surtout quand on prend en considération la quantité de musiciens que la ville abrite. Bien sûr ces marchands d'instruments de musiques vendent des guitares, et pas qu'un peu... des noires, des blanches, des brunes, des rousses, des basses, des électriques, des rouges, des douzes-cordes, des miniatures... et surtout, des roses. Car oui, la seule chose que vous pouvez être absolument sûrs de dénicher quel que soit le magasin d'instruments de musique où vous vous rendez, c'est une guitare rose... tout format, tout type, de la folk classique au ukulele.  La seule explication plausible à ce phénomène pourrait être un amour immodéré du glaswegian pour le rose, observable aussi lorsque passe une limousine rose (celles-ci se sont d'ailleurs un peu raréfiées ces derniers temps).  Mais le problème, c'est qu'à part les guitares et les limousines, il n'y a pas grand chose de rose bonbon dans le coin. D'où la question, qui s'amuse à peindre les guitares (et les limousines quand il en passe) en rose? M qui fait sa promo? Un flamand rose échappé du zoo? La panthère rose? Un fan de Pink Floyd? Le fantôme de Napoléon???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lib.strath.ac.uk/speccoll/images/opening.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 248px; height: 186px;" src="http://www.lib.strath.ac.uk/speccoll/images/opening.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;• Où ont disparu les livres de la bibliothèque?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;L'université de Strathclyde, comme toute université qui se respecte, possède une bibliotèque, avec des centaines de mètres d'étagères croûlant sous le poids des livres, réparties sur six étages. Il y a des livres sur un peu tout, et tous sont directement accessibles... en théorie, du moins. Parce que dans les faits, ça marche beaucoup moins bien. Les choses ne sont pourtant pas tellement plus compliquées que dans n'importe quelle bibliothèque universitaire : le catalogue est informatisé et consultable via Internet ; on y entre la référence du livre qu'on cherche, et il nous indique le statut du livre (emprunté ou pas?) ainsi que la côte qui permet de le trouver dans le labyrinthe d'étagères. Muni(e) de cette précieuse suite de lettres et de chiffres, code indéchiffrable par qui n'est pas bibliothécaire, on peut ensuite s'aventurer dans les allées intimidantes de l'imposant bâtiment, en suivant les panneaux repères, jusqu'à arriver au point souhaité et indiqué par le code. Normalement, ces épreuves surmontées, on devrait être récompensé de sa tenacité par la présence de l'ouvrage tant convoité. Sauf que, pas forcément. Parce que les livres qui ne sont pas en prêts ne sont pas forcément sur les étagères, il faut vérifier - "check shelves", nous propose gentiment le site de la bibliothèque. Souvent, on vérifie et y a rien. Et on revient, et y a toujours rien. Et on rerevient, et y a toujours toujours rien... Alors, qui? comment? où? pourquoi? Un papivore compulsif? Des rats de bibliothèques boulimiques? Un serveur informatique taquin qui s'amuse à jouer des tours aux novices? Le fantôme de Napoléon, soucieux de gommer certaines références embarassantes???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RzygsmmmTPI/AAAAAAAAAHM/ScuDsjeS6vU/s1600-h/P8160471.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 220px; height: 165px;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RzygsmmmTPI/AAAAAAAAAHM/ScuDsjeS6vU/s320/P8160471.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5133154363432652018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;• Qui dessine des silhouettes sur les trottoirs?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Dans les films et séries policières - je n'ai jamais vu de crime en vrai, moâ, ce sont donc mes seules références en la matière - après un meurtre, on retire le cadavre, parce que ça fait désordre et que quand ça commence à se putréfier, ça sent pô bon. Accessoirement, ça serait bêta que les policiers et le génial inspecteur Sherlock Poirot trébuchent sur un corps inanimé et se fassent mal en plein exercice de leurs fonctions. Mais comme il faut quand même garder une trace (souci d'exactitude scientifique, blablabla), on prend une craie blanche et on trace le contour du cadavre, histoire de se rappeler où il était et dans quelle position (ça peut toujours servir).&lt;br /&gt;A Glasgow, il arrive de tomber nez à nez (ou plus exactement, pied à pied, voire pied à nez si on s'y prend bien) avec une de ces silhouettes de craie tracée sur un trottoir. J'ose espérer que ce ne sont pas des monuments en la mémoire d'assassinés notoires, parce que vu le nombre (relativement  honorable sans être faramineux), ça serait inquiétant. Alors? Encore une fois, mystère... L'origine de l'appellation de Scotland Yard? La lubie d'un détective retraité et gâteux qui s'invente des scènes de crimes pour occuper ses après midi? Une oeuvre d'art conceptuel et décorative? Le fantôme de Napoléon qui dans un accès de mégalomanie s'amuse à imprimer sa silhouette fantômatique dans les rues???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.virginmegastores.co.uk/medias/sys_master/8556271259297664.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.virginmegastores.co.uk/medias/sys_master/8556271259297664.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;• Qu'est-il arrivé à Virgin?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Glasgow était réputé pour posséder le plus grand Virgin Mégastore d'Europe, en haut de Buchanan Street, à deux pas de la statue de Donald Dewar ("Scotland's first First Minister ever"). Mais voilà, depuis quelques jours, il n'y a plus de Virgin à Glasgow. Les enseignes rouges et blanches des deux succursales locales ont été remplacées par des enseignes vertes et noires, le nom "Virgin" remplacé par un sybillin "zavvi.co.uk"... Je reconnais que ce mystère est plus facilement résoluble que les autres, mais mon boycott de Wikipédia décidé aujourd'hui pour aujourd'hui m'autorise à m'interroger : d'où vient cette atteinte à la suprématie virginesque? Un dépucelage de la marque? Une crise de folie de Richard Branson, qui aurait soudain décidé que Virgin, tout compte fait, c'était moche, comme nom? Un coup du fantôme de Napoléon, qui fait de ces caprices débiles, des fois...???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://store.hihowareyou.com/images/products/tn_YipJumpCDBORDER2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 159px; height: 160px;" src="http://store.hihowareyou.com/images/products/tn_YipJumpCDBORDER2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;• Où est caché le studio de Kevin Ayers?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dans un accès de vagabondage comme il m'en a pris souvent depuis que je suis arrivée en Ecosse, cherchant déséspérément un vague prétexte à une énième errance à travers les rues de Glasgow, et, plus encore qu'un prétexte, une direction à emprunter, je me suis rappelée les crédits du dernier album du Sieur Ayers : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;"Recorded at: Marlborough Farms, Brooklyn; Wavelab, Tucson AZ; Eastcote, London; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Yip Jump, Glasgow."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Ni une ni deux, googelisons "Yip Jump Glasgow" histoire d'avoir l'adresse, jetons un coup d'oeil à un plan de Glasgow, et voilà une destination de pélerinage absurde toute trouvée pour occuper son après midi!   Une rapide (et efficace) investigation permet de localiser le studio Yip Jump au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;222 West Regent Street, Glasgow &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;(ça, on savait, merci)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;, G2 4DQ&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;, c'est-à-dire quelque part à l'ouest du centre, tout au bout d'une des grandes rues qui forment la trame du bizness-Glasgow, un quartier propret et huppé rempli de bâtisses victoriennes converties en cabinets d'avocats, en bureaux d'experts financier ou en studio de décorateurs branchés. Pas l'endroit le plus exaltant de la ville pour une randonnée pédestre, mais après tout, pourquoi pas. Je me suis donc hardiment dirigée à travers les collines vers la fin de West Regent Street, à la recherche du numéro 222. Bien sûr, au bout de West Regent Street, j'ai trouvé un Novotel, un hôtel Ibis, un grand bâtiment-à-bureaux, mais point de 222 et encore moins de studio Yip Jump d'où serait sorti, comme par magie, un Kevin Ayers.&lt;br /&gt;Ce n'était pas vraiment surprenant, certes. N'empêche, le Kevin Ayers, il a bien dû l'enregistrer quelque part, son album, et les gens qui vont bosser leurs chansons chez Yip Jump, ils doivent bien y rentrer par quelque part, dans ce fichu studio!  Mais par où? Comment fait-on pour pénétrer dans l'enceinte sacrée? Faut-il une invitation spéciale? Une clé de chambre du Novotel? Un numéro d'étage? Une autorisation de Daniel Johnston, qui tient à surveiller la fréquentation d'un studio qui emprunte son nom à un de ses disques? Une guitare rose? Un mot de passe gracieusement fourni par le fantôme de Napoléon???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Glasgow recèle donc plus que sa part de mystères... Gageons qu'il faudra du temps pour résoudre tout ça, si solution il y a, et que d'autres énigmes se feront un plaisir de venir se poser d'ici juin... Du boulot en perspective pour Sherlock Poirot, tout gâteux et retraité qu'il soit (ça n'aide pas faut dire).... Souhaitons lui bon courage, il en aura besoin, plutôt que de perdre son temps à encore se chamailler avec le fantôme de Napoléon (qui d'après mes sources s'est, assez incompréhensiblement, relocalisé à Glasgow, peut-être pour narguer les Anglais, à ceci près que les Anglais n'habitent pas à Glasgow du tout, à moins que ce ne soit pour faire des conneries en toute impunité, vu les compétences de la section écossaise de Scotland Yard, indignement représentée par le gâteux retraité Sher(ry)lock Poi(v)rot).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Remerciements :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.soulshine.ca/images/news/RichardBranson.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 124px; height: 124px;" src="http://www.soulshine.ca/images/news/RichardBranson.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://blogup.canalblog.com/images/Daniel_20Johnston.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 101px; height: 126px;" src="http://blogup.canalblog.com/images/Daniel_20Johnston.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://paris15info.blogspirit.com/images/medium_sherlock-holmes.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 97px; height: 125px;" src="http://paris15info.blogspirit.com/images/medium_sherlock-holmes.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.url.it/pagine/viaggi/viaggi/lettera/img/poirot.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 91px; height: 124px;" src="http://www.url.it/pagine/viaggi/viaggi/lettera/img/poirot.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.huxrecords.com/hux073.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 126px; height: 126px;" src="http://www.huxrecords.com/hux073.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cdbaby.name/n/a/napoleonsghost.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 126px; height: 126px;" src="http://cdbaby.name/n/a/napoleonsghost.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://paris15info.blogspirit.com/images/medium_sherlock-holmes.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mike.files.wordpress.com/2005/12/chuck_norris_1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 83px; height: 145px;" src="http://mike.files.wordpress.com/2005/12/chuck_norris_1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-5273829911902557027?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/5273829911902557027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=5273829911902557027' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5273829911902557027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5273829911902557027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/11/mystres-cossais-1.html' title='Mystères écossais #1'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rzyfu2mmTOI/AAAAAAAAAHE/zt1LRAtuX1U/s72-c/P8160483.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-6659468962634863168</id><published>2007-11-12T10:27:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:10:36.060+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Brrr</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, voilà, ça y est. ça aura pris un peu plus de temps à Glasgow qu'ailleurs, à en juger par les blogs de mes co-expatriés, mais, alors que le printemps se lève en Australie ou en Argentine, à Glasgow, l'hiver se pointe, discrétement mais sûrement...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Jusqu'à il y a peu, c'était encore l'automne, un automne chatoyant, qui alterner cieux bleux électriques et gros nuages gris pleins de pluies derrières lesquels se faufilaient quelques rayons de soleils tout doux (et des fois un arc en ciel). Les arbres étaient tous roussisants, les fougères aussi, et on pouvait sortir sans avoir à réfléchir des heures à la quantité de pulls nécessaire pour ne pas trembloter sous sa veste. Et c'était très beau tout ça.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, c'est encore beau, c'est encore un peu l'automne (on n'est qu'en novembre, après tout), mais... c'est plus tout à fait pareil... Les arbres sont encore un peu roux, parsemés de feuilles dorées voire quelque fois de quelques irréductibles tâches vertes résistant, a encore et toujours à l'envahisseur et le sol est encore largement tapissé des cadavres des feuilles moins résistantes à l'envahisseur, mais dans l'ensemble nos pauvres arbres si majestueux il y a un mois, ils commencent à être bien dégarnis et à trembloter dans le vent glacial. Parce que oui, il y a beaucoup de vent, qu'il fasse beau ou pas. Et quand il fait beau il fait toujours très beau (même si le bleu du ciel a pâli), mais ouhlala qu'est-ce qu'il fait froid. Ce n'est plus "quel pull je met?" qu'on se demande avant de sortir, c'est "combien de pulls je met?".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, outre la chute de température et la calvitie végétale, outre les décorations de Noël-pas-encore-allumées-mais-plus-pour-longtemps, outre les publicités/affiches/annonces festives qui rappellent que Noël, c'est dans un mois et demi, il y a aussi le Soleil qui a commencé son hibernation. 15h30, l'horizon rosit. 16h30, le ciel est bleu sombre. 17h00, il fait nuit, et pour autant que je sache, il pourrait être minuit qui ça changerait pas grand chose. Bref le noble astre s'économise et fonctionne au régime minimum, ce qui est bien, mais pas top, et surtout pertubre beaucoup les horloges internes qui sont habitués à se caler sur sa position dans le ciel, pas sur celle de Jupiter. L'avantage, c'est que ça dissuade de sortir dans le froid et d'attraper un gros rhube parce qu'on a pas emporter assez d'écharpes. L'inconvénient, c'est qu'on préférerai un grand salon pleins de coussins et de tapis qu'une pièces aux murs bleus pour se réchauffer avec un chocolat chaud. M'enfin... on fait avec les moyens su bord.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-6659468962634863168?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/6659468962634863168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=6659468962634863168' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/6659468962634863168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/6659468962634863168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/11/brrr.html' title='Brrr'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-5568886753547527162</id><published>2007-11-05T22:42:00.001Z</published><updated>2008-05-04T11:11:21.043+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Guy Fawkes Burns</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis environ une semaine, Glasgow crépite. Des bouquets d'étincelles fleurissent ça et là dans le ciel et égayent un peu la noirceur prématurée de la nuit (qui tombe toute encrée dès 17h30), tant et si bien qu'on finit par s'habituer aux cris des pétards qui s'enflamment et à ne plus trop y prêter attention (comme on s'est habitué au cris des flambeurs de pétards alcoolisés...). Mais ce soir, le ciel crépite en continue et les tâches dorées se disputent la vedette. Apothéose en feux d'artifices... Comme partout à travers le Royaume-Uni, comme tous les ans, j'imagine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/80/Guy_Fawkes_portrait.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 190px; height: 254px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/80/Guy_Fawkes_portrait.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 5 novembre s'enflamme : c'est la nuit de Guy Fawkes, celle des feux de joies dans lesquels on jette des épouvantails à l'effigie d'un certain Mr. Fawkes... Pauvre Guy Fawkes, qui même en ayant atteint l'âge canonique de 537 ans, continue inlassablement à être porté au bûchet pour un attentat qu'il n'a pas eu le temps de commettre. En 1605, ce qui commence à dater, ce catholique anglais et une douzaine de ses comparses pyromanes rêvait de se débarrasser du roi James Ier et de toute la clique protestante qui siégeait au Parlement de Westminster. Aux grands maux les grands remèdes, ou comme l'a si bien dit notre protagoniste, une maladie dangereuse appelle un remède désespéré : c'est bien connu, le feu purifie et cautérise, il faut donc brûler les Chambres de Parlement. 36 tonneaux de poudres à canons dans les souterrains, et un Guy Fawkes devant les enflammer le 5 novembre...  Sauf que, ç'eut été trop beau, la conspiration aura été découverte avant d'être mise en oeuvre, tout ça à cause d'une lettre (prétendument) écrite par un conspirateur pris de remords à l'idée que des innocents puissent être victime de l'attentat... et Guy Fawkes se retrouvera torturé dans une cellule avant que ses compagnons ne soient arrêtés, pour finir au bout d'une corde pendue à un gibet (évitant habilement l'écartelage en ayant la saine inspiration de se briser le cou à la première étape - c'était la séquence détails gores).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, du coup, les Londoniens se sont épargné un beau feu d'artifice sur les rives de la Tamise. Il faut bien qu'ils se rattrapent... alors eux, et tout leurs concitoyens britanniques se rattrapent en effet chaque 5 novembre, depuis 401 ans, en allumant des feux sur la terre et dans le ciel. Bien sûr, il ne font pas les choses à moitié, car l'échec du "seul homme à avoir jamais pénétré les Chambres du parlements avec de bonnes intention" se doit d'être commémoré dans les formes. Et puis aussi parce que les feux d'artifices, c'est beau et c'est amusant, et parce qu'on ne va pas perdre une occasion de faire la fête, du bruit, et de la descente d'alcool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://img.dailymail.co.uk/i/pix/2006/11/GUYFAWK_228x358.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 172px; height: 272px;" src="http://img.dailymail.co.uk/i/pix/2006/11/GUYFAWK_228x358.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors Glasgow (comme toutes les villes britanniques certainement) crépite à l'aube de novembre, jusqu'à l'apogée de la soirée du cinq, qui voit des glaswegians par milliers marcher en processions jusqu'aux pelouses de Glasgow Green, d'où est lancé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le&lt;/span&gt; feu d'artifice officiel et ordonnée de la ville. Odeur de la pelouse piétinnée par la foule qui se mèle aux relents émanant des stands à snacks, musique de foire, lumières multicolores des attractions, tourbillons des manèges... C'est un terrain de fête comme un autre, mi-foire mi-festival, où des écrans géants diffusent les monologues de deux présentateurs chargés de combler les blancs en parlant de la candidatures de Glasgow pour accueillir les jeux du Commonwealth de 2014. Et à 19h30 précises (la nuit tombe tôt, pas besoin d'attendre plus longtemps pour lancer les fusées), le feu d'artifice, qui comme tout feu d'artifice, fuse, pêtarade, siffle, envoie des étincelles vives qui fondent en larmes d'or dégoulinantes sur le drap noir du ciel, et hypnotise le tapis humain soudainement retombé en enfance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Ry-oqJY3jMI/AAAAAAAAAFA/ZlbcDn26pww/s1600-h/P9150485.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 271px; height: 203px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Ry-oqJY3jMI/AAAAAAAAAFA/ZlbcDn26pww/s320/P9150485.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5129503942626479298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A 20h, la dernière fusée a rendu l'âme (quoiqu'il en reste encore un paquet de dissidentes qui vont silloner les cieux toute la nuit), la foule se meut d'un bloc vers la sortie du parc, et il rest ela nuit entière pour faire cramer des Guy Fawkes en carton-pâte ou allumer des feux de joie dans les appart' du campus (ce qui n'est pas très conseillé, la faute aux détecteurs de fumées, toujours aussi sensibles les saligauds). Ceci dit je n'ai pas vu de cramaison de Guy Fawkes, moi.  Snif.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-5568886753547527162?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/5568886753547527162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=5568886753547527162' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5568886753547527162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/5568886753547527162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/11/guy-fawkes-burns.html' title='Guy Fawkes Burns'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Ry-oqJY3jMI/AAAAAAAAAFA/ZlbcDn26pww/s72-c/P9150485.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-2337089026906448498</id><published>2007-10-22T10:17:00.000+01:00</published><updated>2007-10-22T10:35:02.998+01:00</updated><title type='text'>Waltz #2 revisited</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Ce post n'a rien à voir avoir avec Glasgow, sinon que la musique d'Elliott Smith va on ne peut mieux avec le ciel blafard des matins qui n'arrivent pas à se lever et avec la nostalgie diffuse d'un lundi d'octobre qui se passera sans rien dire comme des millions d'autres avant, des millions d'autres après. Et encore, rien de tout ça n'est spécifique à Glasgow.  Si, de ma fenêtre on peut presque voir le sombre bâtiment de la Royal Infirmary, qui pourrait très bien se caser une place dans le décor de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pretty Mary K&lt;/span&gt;. et de son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"found faith in the infirmary"&lt;/span&gt;... mais c'est déjà un peu plus capilotracté, là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lineofbestfit.com/weblog/images/2007/06/03/elliottsmith7tj.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 364px; height: 364px;" src="http://www.lineofbestfit.com/weblog/images/2007/06/03/elliottsmith7tj.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quatre ans et un jour, comme le temps passe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"I'm so glad that my memory's remote&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;'cause I'm doing just fine, hour to hour, note to note"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-2337089026906448498?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/2337089026906448498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=2337089026906448498' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/2337089026906448498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/2337089026906448498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/10/waltz-2-revisited.html' title='Waltz #2 revisited'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-4482013364946120157</id><published>2007-10-18T17:26:00.001+01:00</published><updated>2008-05-04T11:07:44.083+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>De la prolifération des Pound Stores à Glasgow</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.rampantscotland.com/graphics/buchanan_street02559a.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.rampantscotland.com/graphics/buchanan_street02559a.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Glasgow, paraît-il, se vante d'une plus qu'honorable troisième place dans le classement des villes européennes possédant la plus grande surface marchande - après Londres et Paris. Quelques petites balades dans le centre de Glasgow suffise à faire abandonner toute tentative de remise en cause de cette affirmation au plus mauvaise langues anti-écossaises (et/ou anglaises) : des boutiques, il y en a, et pas qu'un peu. On compte pas moins de deux centre commerciaux aux tailles forçant le respect, le long de Buchanan Street, la principale artère commerçante de la ville : les Buchanan Galleries en haut, Sain Enoch en bas. Entre les deux, car consommateur pour consommateur, autant relier les boutiques concentrées à grand renforts de boutiques (légérement) diluées, on n'est pas dépourvu... Virgin, Topshop/Topman, All Saints, Borders, Diesel, Monsoon, Apple Store, Orange, Lush, Carphone Warehouse, glurps, je me noie sous les enseigne, les vitrines, les habits, les chaussures les livres, la musique que crache les hauts parleurs. De-ci de-là, un Snax in the City, Copuccino (ancienne loge de police convertie en loge de cafetière), Starbucks, ou un bête Fish &amp;amp; Chips se tiennent diposés à assouvir l'appétit des shoppeurs, affamés par ces allers-retour incessants de haut en bas de la collines ; aux heures de pointe (11h-16h), des cornemuses, des joueurs de djembé ou des guitaristes rythment allégrement le flot humain qui se déversent depuis ou dans les deux artères perpendiculaires à la Buchanan : Argyle Street en bas, Sauchiehall Street en haut. Tout droit venues de l'ouest, ces deux grandes rues imitent la Buchanant libérée des voitures et se convertissent en avenues piétonnes le temps de  traverser le coeur commerçant de la ville,  en profitant pour se parer de leurs plus beaux étals. Merveilles du développement en chaîne, c'est les mêmes au nord ouest et au sud est : Marks&amp;amp;Spencer, HMV, Virgin, Clinton's Cards, etc, etc.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Pas très exotique, tout ça, n'est-ce pas? Indéniablement, il y a de quoi chopper un sacré tournis entre ces grandes surfaces nettes et rangées aux prix généralement exorbitants - ou, en tout cas, chers. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on s'en lasse vite. Mais ce serait mésestimer Glasgow la bordélique que de réduire sa surface marchande à ces quelques multinationales bien ancrées, et ça risquerait même de la vexer, car tout ça n'est que la partie immergée de l'icebarg. Le morceau qu'on voit quand on reste dans les sentiers (... le terme "sentiers" n'étant autorisé que par la magnanimité de la licence poétique...) balisés et refuse de s'aventurer dans les coins moins lêchés. Il suffit de continuer le long d'Argyle Street pour se rendre compte que, soudainement, les choses ne sont plus pareilles. Les boutiques ne sont plus grandes, ni bien éclairées, ni bien rangées. Leurs noms ne sont plus ni pimpant ni familiers. Plus de Starbucks ou de Costa Café, à la place, des gargottes aussi discrètes que glauques. Le géant protecteur du coin, grand seigneur des bazars bon marché, s'appelle T. J. Hughes. Il vend de tout, pour rien. Autour, les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pound Stores&lt;/span&gt; pullulent - tout à un 1£, de la perceuse au litre d'Irn Bru en passant par le sèche-cheveux et la boîte de peinture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rxei0x3ABoI/AAAAAAAAAE4/76LRQ5k6TAw/s1600-h/P8270483.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 348px; height: 261px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rxei0x3ABoI/AAAAAAAAAE4/76LRQ5k6TAw/s320/P8270483.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5122742128778151554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus forte concentration en  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pounds Stores &lt;/span&gt;de tout Glasgow se trouve sans doute sur ce tronçon de rue, mais ce n'est pas pour autant qu'ils sont tous ici : il y en a partout, dispérés dans tous les coins de la ville, parfois en grappe, parfois isolés. Et comme si ça ne suffisait pas, ce ne sont pas les seuls temples du Tout pour Rien - non, Glasgow fait mieux, ou pire, enfin, plus glaswegian en tout cas. Pour s'en rendre compte,  le mieux est encore de continuer la descente vers l'est, de préférence un week-end... Au fond de l'immense parking derrière T.J. Hughes, il y une petite place qu'on imagine avoir été un ancien no-man's-land bordés d'entrepôts délabrés, qu'un jour une poignées d'écossais décalés auraient décidés de ressuscité. C'est King Courts, qui n'a de royal que le nom, une antre contre-culturelle où se côtoient quelques friperie, un marchand de guitares d'occasion, une boutique de posters, une autre de tee-shirt personnalisables, et, en bon gardien du temple, Mono, un restaurant végétalien-bar-disquaire résolument indie qui porte en guise de couronne une verrière et une tête de mouton.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RxegWR3ABlI/AAAAAAAAAEg/L20W4X3DfxY/s1600-h/P8160479.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 132px; height: 107px;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RxegWR3ABlI/AAAAAAAAAEg/L20W4X3DfxY/s320/P8160479.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5122739405768885842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mais tout ça est encore bien sage... On peut encore continuer vers l'est, un pâté de maison derrière la rivière. Déjà, sur les trottoir ou dans les petites allées, on commence à voir des étals bordéliques où s'amassent de tout et de rien, des grand hangard proclamant être spécialisés dans le lino ou le papier peint, des enseignes colorées de "markets"... Et puis on finit par arrivé sur Gallowgate, une rue bariolée sortie de nulle par, bordés de magasins et de pubs d'un autre temps (mais, lequel?), et par une grande salle de concert ornées de néons étoilés.  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Cycles Sales &amp;amp; Repairs", &lt;/span&gt;clame  une enseigne à laquelles sont accrochés des vélos.  Des Cut-prices, Pound stores &amp;amp; co. à profusion. On se rapproche du but... En face, sous une grande arche rouge accueillant les visiteurs aux "Barras", tout les week end, un des marché les plus bizarres des métropoles occidentale se déploie dans un fatras monstre sur quelques dizaines de métres carrés de rue goudronnées et de hangars peinturlurés. On entre, et, instantanément, on oublie où on est, quand, pourquoi, comment. Ca ressemble vaguement à une cité portuaire au début du siècle. A moins que ce ne soit à un souk, la grisaille et le froid en supplément, ou à une foire sans attraction ou alors simplement à un marché aux puces. Il y a des hangars, des stands, des étals, des barraques à crèpe et des roulottes à hot-dog, des gens qui s'apostrophent, partagent des cafés, achètes des fruits ou des gâteaux en contemplants les télévisions et les antiquités. Il y a des meubles, des pièces, des timbres, des théières hideuses, un pin's des Red Hot Chili Peppers qui traîne au milieu d'insignes de la "Life Saving Society", des banjos, des vieux vinyles, des DVD pirates, des casques, des plaques mortuaires, des fleurs, des fers à repasser, des posters, des miroirs déformants, des kilts, des guitares roses, des thrillers jaunis, des postes de radios, de l'encens et des champigons hallucinogènes. Des boîtes à outils. Des bibelots poussièreux. Des fripes en vrac. Des confiseries de toutes les couleurs. Des matelas. Des casseroles. Des rideaux. Enfin, vous devez avoir saisi l'idée, maintenant.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.dkimages.com/discover/previews/797/50078110.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.dkimages.com/discover/previews/797/50078110.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Forcément, après ça, Buchanan Street est à la fois très rassurante et très fade, pourtant elle n'est pas à plus de 20 minutes à pieds.  Ca n'explique pas la prolifération des bazars et vide-greniers permanents (peut-être les greniers écossais sont-ils sans fonds?) à Glasgow, mais ça garantit que ni Marks, ni Spencer n'en viendront à bout avant très, très longtemps. Après tout, ça fait quelques siècles que Glasgow porte la casquette de ville marchande que chaque nouveau bateau dans le port enrichit un peu plus par-dessus celle de cité industrielle au développement foudroyant - ce qui implique l'abondance de choses à vendre, que tout les employés des magnat du commerces et de l'industries ne peuvent pas se permettre d'acheter au même prix que leurs patrons... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Old habits die hard, or so it seems.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.glasgowguide.co.uk/GG-ORG/shops-ims/barras.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 243px; height: 284px;" src="http://www.glasgowguide.co.uk/GG-ORG/shops-ims/barras.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-4482013364946120157?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/4482013364946120157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=4482013364946120157' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/4482013364946120157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/4482013364946120157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/10/de-la-prolifration-des-pound-stores.html' title='De la prolifération des Pound Stores à Glasgow'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rxei0x3ABoI/AAAAAAAAAE4/76LRQ5k6TAw/s72-c/P8270483.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-1994431657697862902</id><published>2007-10-07T00:32:00.001+01:00</published><updated>2008-05-04T11:14:42.571+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Irn Bru!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.igs.net/%7Egmcgaw/irn-bru.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.igs.net/%7Egmcgaw/irn-bru.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne résisterai pas plus longtemps. Je ne peux décemment pas avoir passé deux semaines à Glasgow et ne pas encore avoir parlé d'une de ces bizarres idiosyncrasies qui font tout le charme de l'Ecosse (et des Ecossais). Non, non, pas le kilt. Le kilt, c'est une idiosyncrasie galvaudée (même si, j'en conviens, il en demeure quelques représentants authentiques, par exemple Geoffrey the Kiltmaker, domicilié sur Sauchiehall Street), comme beaucoup d'idiosyncrasies écossaises il est vrai. Non, je veux ici parler de ce genre de particularités qu'on ne remarque qu'en vivant dans le pays, et qui n'aideraient absolument pas l'office du tourisme de Glasgow à faire monter son chiffre d'affaire, parce que c'est ni spécialement sexy, ni spécialement remarquable.&lt;br /&gt;Je vais donc dédier ce poste à... l'Irn Bru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Irn Bru? Mékeskecékecetruklà? Ben, oui, je me doute bien que vous n'en avez aucune idée. Moi non plus, y a deux semaines, je n'en soupçonnais pas l'existence. Mais je m'en vais de ce pas vous expliquer tout ça, avec l'aide d'Almighty Wikipedia (qui a une page Irn Bru, oui oui, vous pouvez vérifier par vous-même que je ne me fous pas de votre gueule. Mais pas maintenant, sinon, ça sert à rien que j'écrive ce post, tsss).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première chose à savoir, c'est que l'Irn Bru se boit. La deuxième chose à savoir, c'est que l'Irn Bru ressemble à tout ce que vous voulez, sauf à quelque chose qu'on a envie de boire. L'Irn Bru, c'est un liquide orange fluo avec des bulles, ça a le goût de sucre et de sirop pour la gorge, et c'est accessoirement le soft drink le plus vendu à Glasgow (qui est, au passage, le seul endroit au monde où ce titre n'est pas détenu par Coca-Cola), et les Glaswegians ont été très vexés quand le premier MacDo local a oublié de l'inclure à sa carte. Pourquoi? Euuuh... peut-être tout simplement parce que ça a été inventé à Glasgow (et, me direz-vous, il n'y avait qu'un Ecossais pour avoir une idée pareille, et vous n'avez peut-être pas tort).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Irn Bru est née en 1910, grâce à/à cause de M. Robert Barr et AG Barr &amp;amp; Co, qui sur le coup la baptise Iron Brew, nom appétissant s'il en est. Malheureusement cette charmante dénomination devra être modifiée 36 ans plus tard, à cause d'une stupide régulation imposant aux marques d'être "littéralement vraies", ou en d'autres termes de ne pas induire en erreur quant au contenu du produit qu'elles désignent. Or, dans l'Iron Brew, il y avait bien du fer, mais de "brew" il n'était point question, car ce n'était pas une bière, et ce n'était pas brassé. Alors, que fait-on chez AG Barr? Eh bien, on ne touche pas à la prononciation - trop dangereux pour une marque établie, on change l'orthographe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la composition du breuvage, on ne sait guère plus que de celle de Coca-Cola. Elle n'est connu que de deux personne chez Barr Soft Drink, et précieusement conservée sur un bout de papier enfermé dans un coffre en Suisse. D'après leur slogan, c'est "fabriqué en Ecosse, à partir de poutrelles (yumyum). D'après Wikipédia, en 1999, il y avait dedans 0.002% de citrate ferrique d'ammonium, et puis, du sucre, 32 agents aromatisants, et des colorants (mais, les trois derniers, très honnêtement, on les aurait trouvé tout seul...). Et tout ça donne un résultat très orange, très sucré, et globalement très étrange. Très bon contre les gueules des bois, également, paraît-il. Enfin. Ecossais, quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour des informations complémentaires, je vous renvoie à ce magnifique site promotionnel, tout en flash et plein de schémas qui clignotent et d'historiques qui bougent, tout comme Bruno Latour les aime (au détail près qu'il est dépourvu de controverses digne de ce nom, mais je ne doute pas qu'il soit possible d'en dénicher une ou deux en cherchant bien) : www.irn-bru.co.uk&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à ceux qui souhaiteraient goûter la chose - à leur risques et périls, prière de passer commande en utilisant la fonction "publier un commentaire". Colis ou livraison à domicile, au choix (l'une prenant plus de temps que l'autre j'en ai peur). La maison décline toute responsabilité en cas d'effets secondaires non désirés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-1994431657697862902?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/1994431657697862902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=1994431657697862902' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1994431657697862902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1994431657697862902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/10/irn-bru.html' title='Irn Bru!'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-1233055118149401283</id><published>2007-10-06T01:06:00.001+01:00</published><updated>2008-05-04T11:07:22.871+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Sky blue sky....</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rwbc3R3ABhI/AAAAAAAAAEA/xFtmnz7gE5E/s1600-h/P8160499.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rwbc3R3ABhI/AAAAAAAAAEA/xFtmnz7gE5E/s320/P8160499.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118020868798154258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Post noctambule, premier du nom. Il faut bien s'astreindre à un minimum de régularité (ahem). Donc. Il est 1h09 du matin, nous sommes samedi 6 octobre, le vendredi est officiellement révolu et avec lui, la première semaine de cours. Alors... racontons ça.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbcxR3ABdI/AAAAAAAAADg/uQloHeAZuvs/s1600-h/P8160472.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 223px; height: 168px;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbcxR3ABdI/AAAAAAAAADg/uQloHeAZuvs/s320/P8160472.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118020765718939090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Premier point, pour l'instant, le plus fatiguant dans les cours, c'est le grimpage d'escaliers et le dévalage de côtes, inévitables du fait de la situation de l'Université, tassée à flanc de colline. Le plus déconcertant, ce n'est pas le contenu des cours, non, c'est le contenant, les innombrables "buildings" aux noms qui se ressemblent (oui, bon, ben c'est des noms d'Ecossais quoi) et la numérotation des salles et des étages, assez ésotériques au premier abord. Là aussi, c'est un corollaire du flanc de colline : selon  la porte par laquelle on va entrer dans un des bâtiment, on peut se retrouver au 6e, au 3e ou en dessous du premier étage... Des fois, on a de la chance, on rentre en face des ascenseurs. Des fois, moins, et on se tape tout à pied, avant de faire trois fois le tour de l'étage pour trouver la bonne salle.&lt;br /&gt;Une fois cette épreuve surmontée, les choses se passent généralement plutôt bien. Le pire qui puisse arriver, c'est de tomber sur un prof un peu trop écossais, et de buter sur l'accent qui va avec... il faut avouer que c'est une éventualité assez probable et difficile à éviter, mais, heureusement pour nous pauvres non-autochtones, le powerpoint est là pour nous aider à reconnaître les mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci mis à part, rien de bien éreintant pour l'instant. Un cours ici dure entre 50 minutes et 1h, auquel on peut ôter un bon quart d'heure dévolu à la présentation général du cours pour la première leçons. Il y en une petite dizaine par semaine comme ça, à laquelle viendront se greffer deux ou trois heures de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tutorials, &lt;/span&gt;qui sont en clair les cours en petit groupe pour lesquels on est censés vraiment travailler. Certes, il y a des bibliographies imposantes pour chaque cours, certes il est écrit sur la livret de présentation qu'on est censé consacrer 150h dans le semestre à chaque cours, certes tout ci et certes tout ça. N'empêche que mieux vaut avoir des choses à faire à la bibliothèque pour s'occuper les après-midi où il pleut, et gageons qu'il y en aura (surtout quand on habite juste en face de la bibliothèque).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbcyB3ABeI/AAAAAAAAADo/WoXwHBFxHb4/s1600-h/P8160481.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 249px; height: 186px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbcyB3ABeI/AAAAAAAAADo/WoXwHBFxHb4/s320/P8160481.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118020778603840994" border="0" /&gt;                        &lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbczR3ABfI/AAAAAAAAADw/H8PoobSK6gk/s1600-h/P8160494.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 245px; height: 183px;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbczR3ABfI/AAAAAAAAADw/H8PoobSK6gk/s320/P8160494.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118020800078677490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En attendant, il ne pleut pas - enfin, plus exactement, il ne pleut plus : mercredi, le siel a plu tout ce qu'il pouvait et tout ce qu'il avait ; résultat, il n'a plus rien, et les nuages ont dû s'en aller faire des courses pour se ravitailler un peu (ils étaient tout vidés, et c'est pas étonnant, avec les trombes d'eaux qu'ils ont malencontrueusement laissées tomber l'autre jour). Du coup, il fait BEAU,  avec un grand beau soleil sur le grand beau ciel bleu et une douce belle lumière automnale qui vient caresser les fauilles roussisantes des arbres. Pour présenter les choses autrement, il fait un temps qui dit "vient, ne rentre pas chez toi, comment pourrais-tu préférrer 10m2 peint en bleu, quand tu m'as, moi, été indien écossais?". Alors marchons, marchons, et ne citons pas la Marseillaise, s'il vous plaît, c'est absolument hors de propos.&lt;br /&gt;Un coup vers la gauche, un coup vers la droite, un jour vers l'ouest, un jour vers l'est. Les deux sont très bien en tout cas, et très très différents. Forcément. Glasgow est construietes de telle façon qu'on ne peut jamais savoir ce qui va nous attendre au prochain tournant. Imposantes bâtisses victoriennes, pubs peints en noir, vert ou rouge, bâtiments ultra-modernes, terrains vague en travaux, grands espaces verts aérés et remplis d'arbres, immenses serres, maisons cossues alignés dans des rues ombragées, petites boutiques aux étendards de couleurs vives, cathédrale majestueuses entourée d'arbres, vieil hôpital, champs de mausolés plantés en haut d'une colline, avec vu sur les plus belles usines de Glasgow.... Cette ville est un bazar incroyable, un foutoir architectural sans logique apparente, qui change du tout au tout tous les 100m, un patchwork de couleurs, de tailles, de styles. C'est pas forcément toujours beau (même si souvent), mais ça a le mérite de ne pas être ennuyeux, et puis,  si on y ajoute le soleil qui brille ou la douceur rosâtre du crépuscule, c'est charmant tout plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbdWx3ABiI/AAAAAAAAAEI/pWPOiv5siu0/s1600-h/P8120526.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 197px; height: 166px;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbdWx3ABiI/AAAAAAAAAEI/pWPOiv5siu0/s320/P8120526.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118021409964033570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbdXR3ABjI/AAAAAAAAAEQ/1UirnEb6404/s1600-h/P8120528.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 215px; height: 165px;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbdXR3ABjI/AAAAAAAAAEQ/1UirnEb6404/s320/P8120528.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118021418553968178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbdYx3ABkI/AAAAAAAAAEY/5_twFy9enpQ/s1600-h/P8120533.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 219px; height: 165px;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwbdYx3ABkI/AAAAAAAAAEY/5_twFy9enpQ/s320/P8120533.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118021444323771970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Conclusion, pour l'instant, pas vraiment de raisons de regretter mon report perpétuel à un lendemain indéfini de mes premiers pas dans la bibliothèque. Même si hum, bon, ben, va bien falloir y aller, un jour ou l'autre, hein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rwbc0x3ABgI/AAAAAAAAAD4/OUpDR7nzjeM/s1600-h/P8160498.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rwbc0x3ABgI/AAAAAAAAAD4/OUpDR7nzjeM/s320/P8160498.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5118020825848481282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-1233055118149401283?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/1233055118149401283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=1233055118149401283' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1233055118149401283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/1233055118149401283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/10/sky-blue-sky.html' title='Sky blue sky....'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rwbc3R3ABhI/AAAAAAAAAEA/xFtmnz7gE5E/s72-c/P8160499.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-7974330967572631229</id><published>2007-10-02T22:33:00.001+01:00</published><updated>2008-05-04T11:20:35.558+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Escapades'/><title type='text'>L'Internationale étudiante</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLMtB3ABaI/AAAAAAAAADI/5NjcB18jUVc/s1600-h/P8100507.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLMtB3ABaI/AAAAAAAAADI/5NjcB18jUVc/s320/P8100507.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116877200611607970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Débarquer dans une université étrangère à l'étranger, faudrait pas croire que c'est original. C'a l'a peut-être été, mais ça ne l'est plus, ou en tout cas, pas ici : les non-écossais de Strathclyde se comptent par centaines, de provenances on ne peut plus diverses... Des Français en masse, certes, mais pas que ça, puisque l'Europe est abondamment représentée, de la pointe ouest de l'Espagne à la Finlande en passant par la République Tchèque (j'en conviens, ça fait un ptit détour) ; et puis, des Asiatiques, des Américains, des Australiens dans tous les coins. Toute cette faune multi-horizonale est accueillie dans les règles, qui par le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Glasgow International Students Welcome Program&lt;/span&gt;, qui par Mr. Jim Wilson, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Senior International Adviser&lt;/span&gt; pour Strathclyde, qui par les deux à la fois. Le but, c'est que les nouveaux arrivants totalement paumés soient un peu moins paumés, et parviennent à lier connaissance avec d'autres gens avant d'être lâchés dans la jungle de l'université (hum, enfin, jungle...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, Jim Wilson choisit un pub de Glasgow chaque mercredi soir, et propose à tous les étudiants étrangers de s'y retrouver. Entre deux pintes de Tennents ou autres breuvages brassés localement, les accents se croisent gaiement dans le brouhaha ambiant (on ne peut pas imaginer le bruit impressionnant que peuvent produire 200 personnes en train de discuter tant qu'on ne l'a pas entendu). Et comme personne (ou presque) ne se connaît, libre à chacun d'aller voir qui il veut et de décliner son "Hi!", son nom, son orgine et son domaine d'étude.&lt;br /&gt;Prérequis indispensable, avoir appris à prononcer tout ça correctement en Anglais... ce qui est facile quand on s'appelle John, Tom ou Sarah, mais pas tant que ça quand on doit transformer l'habituel "Béatrice" en "Beeatwrice". Au pire, on le répète...&lt;br /&gt;Après, forcément, tout ça ne donne pas des conversations d'une grande originalité, certaines auraient même tendance à frôler la redondance. Schéma général, ou l'art de la conversation estudiantine sans frontière en kit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Hi! What's your name?"&lt;br /&gt;"Hi!  [un prénom, donc] What's yours?"&lt;br /&gt;" [un autre prénom, ou le même, si ça vous amuse, mais sachez que cela comporte un risque de détournement du cours de la conversation.] Where are you from?"&lt;br /&gt;"[un pays, ou une ville, ou les deux]. And you?"&lt;br /&gt;"[un autre pays, ou une autre ville, ou les mêmes]"&lt;br /&gt;"And... what are studying?"&lt;br /&gt;[réponse, renvoie de la question. C'est rarement la même chose.]&lt;br /&gt;Ensuite, au choix (bon, ça se passe toujours en anglais, alors il faudra faire un effrot d'imagination/traduction) :&lt;br /&gt;- Oh, je connais quelqu'un qui vient de ----. Et je connais quelqu'un qui étudie ----.&lt;br /&gt;- Je suis allé dans ton pays, une fois, j'ai bien aimé.&lt;br /&gt;- Où est-ce que tu habites?&lt;br /&gt;Si on arrive à dépasser ce stade, en général, la conversation commence à se diversifier un peu, même s'il reste encore quelques passages obligés, du genre "qu'est-ce que la vie est chère ici!" ou "t'as choisi quoi comme bière?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après, en plus de Jim Wilson, il y a le bureau d'accueil, qui s'occupent des étudiants de toutes les universités de Glasgow, et siège au Quai 11 de la Central Station tout le mois de Septembre.  Les comités y sont plus réduits, parce que les évènements qui y sont organisés sont souvent payants, et parce que la Central Station, c'est un peu plus loin du campus. Là, on peut se faire offrir un chocolat chaud avant de partir découvrir la "gruesome history" de Glasgow, guidés par un barbu au sourire de Hobbit et à la robe de moine en pénitence qui connaît apparemment toutes les histoires d'éxécution, de profanations de tombes et d'assassinats de Glasgow. On peut aussi, sur un coup de tête, décider de payer 50£ pour un week-end sur Wemyss Bay et l'Isle of Bute avec une trentaine d'autres new-glaswegian (dont un tiers de français, ahem).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLLhx3ABVI/AAAAAAAAACg/YvQOx58_Mjg/s1600-h/P8100486.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLLhx3ABVI/AAAAAAAAACg/YvQOx58_Mjg/s200/P8100486.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116875907826451794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Wemyss Bay, c'est ce qu'on trouve quand on part de Glasgow et qu'on se dirige vers l'ouest jusqu'à tomber sur la mer, c'est-à-dire assez vite. L'Isle of Bute, c'est juste en face, un petit morceau de terre séparé du reste du pays par un petit bras de mer. Dessus, il y a entre 7000 et 8000 habitants, une tearoom "spécialisée dans la cuisine américaine" et qui fait des gâteau tellement monstrueux et couverts de crèmes et glaçage qu'il suffit de les regarder pour ne plus avoir faim, et un immense palace néo-gothique planté dans un grand parc. Malheureusement, ce samedi, le ciel était d'un gris de plomb et l'air glacé : pas de soleil qui se reflète dans la mer, juste un vent furieux qui vient gifler les passagers sur le ferry et donne envie de retrouver bien vite les canapés de la YMCA (eh oui) louée pour héberger toute la troupe... L'ambiance est un peu étrange, comme dans un groupe de gens qui se connaissent à peine et se retrouvent à passer 48h ensemble, alors qu'une fraction des Français se rassemble en meute pour commenter heut et fort -mais pas en anglais- tout ce qui passe sous leur nez, et que les autres échanges les anecdotes sur leur pays ou leurs voyage. Pourtant, c'est beau, les maisons qui longent la côté, les érables nains du jardin ou les plafonds ornés du palace... Mais cet abruti de soleil n'ouvrira pas l'oeil avant qu'on soit sur le chemin du retour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLNlx3ABbI/AAAAAAAAADQ/m0KCDc0qkHY/s1600-h/P8100496.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 213px; height: 159px;" src="http://bp3.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLNlx3ABbI/AAAAAAAAADQ/m0KCDc0qkHY/s320/P8100496.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116878175569184178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLNmR3ABcI/AAAAAAAAADY/Cn1onz09Qlg/s1600-h/P8100483.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 214px; height: 160px;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLNmR3ABcI/AAAAAAAAADY/Cn1onz09Qlg/s320/P8100483.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116878184159118786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Spécialités locales :  le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mead&lt;/span&gt;, hydromel écossais (ou pendant roux du Chouchen ;-) ), et les bons gros gateaux.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLMCB3ABXI/AAAAAAAAACw/rkTlPXwHp4c/s1600-h/P8100499.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 210px; height: 157px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLMCB3ABXI/AAAAAAAAACw/rkTlPXwHp4c/s200/P8100499.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116876461877233010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLMPh3ABYI/AAAAAAAAAC4/hQMEHRVi4-o/s1600-h/P8100513.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLMPh3ABYI/AAAAAAAAAC4/hQMEHRVi4-o/s200/P8100513.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5116876693805467010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-7974330967572631229?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/7974330967572631229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=7974330967572631229' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7974330967572631229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/7974330967572631229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/10/linternationale-tudiante.html' title='L&apos;Internationale étudiante'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RwLMtB3ABaI/AAAAAAAAADI/5NjcB18jUVc/s72-c/P8100507.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-3753114762537510475</id><published>2007-09-28T11:03:00.001+01:00</published><updated>2008-05-04T11:06:46.727+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BBK 4D'/><title type='text'>Locked-Out</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce blog est tout neuf, je n'ai (pas encore mais plus pour longtemps) cours, la météo a subitement décidé de redevenir écossaise ; conclusion, je m'ennuie, et je m'empresse de venir raconter ma vie ici. Commençons par la narration de mon petit traumatisme matinal, qui servira de prétexet à une petite description de mon cadre de vie, i.e. de mon 'tit appart universitaire là haut tout en haut sur la colline.&lt;br /&gt;Ce matin donc, à 8h précises, mon réveil se manifeste dans une vaine tentative de me faire quitter ma confortable couette. Malheureusement pour moi, il est assisté dans cette tâche par l'homologue de la chambre d'en face, qui émet un désagréable mais imperturbable "tûûût tûûût" (la locataire de chambre d'en face ne doit pas y être, dans sa chambre, sans quoi elle aurait déjà arrêté cette horreur). Bref, tant bien que mal, je m'extrait de mon lit puis des 10m2 qui me servent de chambre. La porte se referme derrière moi. Sauf que, malheur, mes clés ne sont pas du même côté de la porte que moi. Ca devait arriver, un jour où l'autre... mais ça ne rend pas le trajet en chemise de nuit, dans le froid matinal, jusqu'au Village Office pour demander une clé de rechange plus agréable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car oui, le problème d'un campus, c'est qu'il vaut mieux que ce soit sécurisé, et que la meilleur façon de sécuriser est encore de mettre des verrous aux portes. Les dites portes sont en plus de ça des portes coupe-feu, qu'il est quasiment impossible de maintenir ouvertes... à moins d'avoir pensé à bloquer le verrou, mieux vaut donc penser à prendre ses clés quand on sort, surtout que chacun n'a droit qu'à trois enfermements dehors sans réprimandes. Les portes, donc, sont le premier et principal inconvénient du logement on-campus. En cherchant un peu, on peut dresser une listes d'inconvenances secondaires : les murs peints en bleus, on ne sait pourquoi, les cris dehors jusqu'à 2h du matin, le bruit incessant des voitures, la cuisine dépourvue de toute ustensiles lorsqu'on arrive... Mais, soyons honnête, ces détails mis à part, on est loin de l'inconfort : c'est propre, fonctionnel, avec une baie vitrée donnant sur un jardin dans le salon, et le campus est rempli de verdure et d'arbres (avec même un  petit ruisseau), ce qui, en plein centre ville, est appréciable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la population du campus, elle se divise entre les freshers écossais, reconnaissables à l'amas de bouteilles de bières dans la cuisine, et les étudiants étrangers, reconnaissables à l'absence d'accent écossais. Chez moi, il y a deux étages d'écossais, deux étages d'étrangères, et un joli mis sur mon étage... Présentation, par ordre d'arrivée (j'ai pas de photos, pour l'instant, j'actualiserai en temps voulu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Barbara, Canadienne, en troisième année de Civil Engineering, arrivée un peu avant moi. Elle vient de Kingston, entre Toronto et Montréal, et a vécu 3 ans au Québec, donc comprend le français (et est capable de le parler, même si elle ne le fait pas).&lt;br /&gt;• Puisan, Malaisienne, en troisième année d'Architecture, arrivée le même soir que moi mais censée rester à Glasgow pour trois ans, le temps d'obtenir son diplôme.&lt;br /&gt;• Caroline, Américaine (du Massachussets), là pour un semestre à la Faculty of Education, section sport - jure tous les soirs qu'elle n'ira pas aux soirées des freshers, avant de finalement s'éclipser pour s'y rendre, et de découcher, en oubliant de désativer le réveil...&lt;br /&gt;• Eva, Espagnole de 25 ans, elle aussi en Engineering pour l'année.&lt;br /&gt;• Enfin, Martina, Tchèque, future architecte n°2, arrivée bonne dernière mercredi soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... ou un petit échantillon du bouillon de nationalités qui mijote à Strathclyde, savamment réparti de façon à éviter les grumeaux nationaux. C'est aussi un excellent moyen d'éviter d'atraper l'accent écossais trop vite, ce qui n'est pas forcément un mal...&lt;br /&gt;Il paraît que le campus est rempli de français, et mon oreille me dit que c'est probablement vrai, à force d'entendre des phrases ou des accents indubitablement gaulois ; toujours est-il que pour l'instant, je ne suis pas allée tellement au-delà du "ah tiens! ceux-là sont français!", et de toute façon, je préfère attraper un accent écossais, américain ou malaisien, que  renforcer la part d'accentuation à la française dans mes phrases anglaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rvzdmx3ABTI/AAAAAAAAACQ/zQKghqhHZSI/s1600-h/P8050471.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rvzdmx3ABTI/AAAAAAAAACQ/zQKghqhHZSI/s200/P8050471.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115206935074833714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rvzduh3ABUI/AAAAAAAAACY/Rv_8TVDrots/s1600-h/P8050472.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rvzduh3ABUI/AAAAAAAAACY/Rv_8TVDrots/s200/P8050472.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115207068218819906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-3753114762537510475?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/3753114762537510475/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=3753114762537510475' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3753114762537510475'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3753114762537510475'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/09/ce-blog-est-tout-neuf-je-nai-pas-encore.html' title='Locked-Out'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/Rvzdmx3ABTI/AAAAAAAAACQ/zQKghqhHZSI/s72-c/P8050471.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3673151026746248683.post-3690743457498717684</id><published>2007-09-27T15:55:00.002+01:00</published><updated>2008-05-04T11:06:27.401+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glasgow'/><title type='text'>Inauguration</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvMzB3ABKI/AAAAAAAAABI/bi0JiVFTgJY/s1600-h/P8040465.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 211px; height: 281px;" src="http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvMzB3ABKI/AAAAAAAAABI/bi0JiVFTgJY/s320/P8040465.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114906978853848226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien. Sixième jour à Glasgow, il est plus que temps de commencer cette chose, avant qu'il y ait trop de choses à raconter pour que cela puisse y tenir. Donc, sixième jour dans la contrée du grand Robert Burns, que je ne manque pas de saluer à chaque fois que je passe devant sa statue sur George Square (c'est-à-dire, souvent - aujourd'hui d'ailleurs le pauvre monsieur était importuné par des camions et des stands estampillés "Ratatouille", et ça n'avait pas l'air de le réjouir). Les pigeons en tout cas ne l'épargnent guère plus que le pauvre Diderot du boulevard Saint Germain : à George Square ou à Saint Germain, les écrivains statufiés des grandes villes sont apparemment condamnés à porter la perruque blanche - c'était bien la peine de passer à la postérité. Le bon vieux Robert en peut même pas se consoler en invoquant l'originalité, parce que l'originalité en terme de couvre-chef, à Glasgow, c'est déjà pris par Wellington (domicilié sur St Vincent Square, la place d'à côté), qui, fort avisé, a décidé une nuit que, pour se protéger des pluies de fientes, il porterait désormais un cône d'autoroute (enfin, un machin conique à rayures rouges et blanches). Robert a donc toutes les raisons d'être triste, et du coup, on ne l'entend pas chanter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Auld Lang Syne&lt;/span&gt; en choeur avec ses colocataires (ils sont beaucoup, les statufiés de George Square).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvM-R3ABLI/AAAAAAAAABQ/6GXrP-pO67I/s1600-h/P8040464.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvM-R3ABLI/AAAAAAAAABQ/6GXrP-pO67I/s200/P8040464.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114907172127376562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De temps en temps passe une mystérieuse limousine rose bonbon, qui dépose un groupe d'enfants devant l'imposante bâtisse qui trône sur la place, et qu'on a tout le temps d'admirer en attendant que le feu pour les voitures passe au rouge, ou que celui pour les piétons passe au vert, ou qu'il se passe quelque chose qui permette de traverser la rue sans (trop) de danger. Car oui, traverser les rues en Ecosse est un art difficile, que l'on ne maîtrise pas en dix minutes ni même en six jours, d'ailleurs. Au traversage de rues s'ajoute l'escaladage de collines et d'escaliers, car Glasgow n'est, hélàs ou heureusement, c'est selon, pas une ville plate - ah mais alors, pas du tout! Et on s'en rend tout particulièrement compte quand on habite en haut d'une colline, au troisième étage qui plus est. Alors, oui, Glasgow est une ville d'aventuriers, peuplée d'autochtones à l'accent improbable, que certains (présentement, les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;freshers &lt;/span&gt;de 17-18 ans, amateurs de bière et de sorties nocturnes) s'évertuent à faire entendre à la ronde (fierté nationale, quand tu nous tient) après l'avoir savamment imbibé d'alcool - de préférence la nuit, pour imiter les loups, sauf que les loups ne roulent pas les&lt;span style="font-style: italic;"&gt; r &lt;/span&gt;de leur bière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci dit, on a beau dire, si les racontards sur l'accent et l'alcool sont, il faut le reconnaître, assez véridiques, tout ce qu'on raconte sur Glasgow n'a pas cette chance : Glasgow n'est pas une ville moche, et Glasgow n'est pas (encore) une ville humide. Il n'y fait même pas si gris que ça (enfin, au moment où j'écris ces lignes, si, mais c'est bien la première fois en trois jours), il n'y pleut (pour l'instant) pas tant que ça, et le temps est de toute façon tellement capricieux que si nuages il y a, on est parfaitement en droit d'espérer qu'ils se crapahutent aux antipodes en un quart d'heure.  C'est d'ailleurs souvent ce qu'ils font, peut-être parce qu'ils en ont marre de Glasgow, même si je le répète Glasgow n'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pas&lt;/span&gt; moche. Glasgow est un foutoir de bâtiments de toutes les tailles, de toutes les formes, de tous les âges et de toutes les couleurs (avec une  forte dominante grise et rouge), amoncellés entre des grandes artères rectiligne dans le centre,  moins alignés quand on se dirige vers la périphérie. Un peu comme le temps, le paysage a une forte inclinaison à changer du tout au tout en quelques minutes, une rue un peu glauque remplie de bazars et de "pound store" peut donc déboucher sur une tour en pierre grise abritant une horloge bleue et or, à côté du marché couvert et d'un des trois soi-disant "plus vieux pubs de Glasgow". L'affluence elle aussi varie fortement : de la foule du milieu d'après-midi, on passe vite au vide du début de soirée, le temps pour chacun de rentre chez soi s'installer devant un repas, avant d'aller s'abriter dans un des nombreux pubs qui bordent les rues... &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvRQx3ABSI/AAAAAAAAACI/PqCtOOVw9d0/s1600-h/P8040469.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvRQx3ABSI/AAAAAAAAACI/PqCtOOVw9d0/s200/P8040469.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114911888001467682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvPVx3ABPI/AAAAAAAAABw/xSSrenBOMvI/s1600-h/P8030455.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 195px; height: 146px;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvPVx3ABPI/AAAAAAAAABw/xSSrenBOMvI/s200/P8030455.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114909774877558002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvPwx3ABRI/AAAAAAAAACA/yktbb-5eP3A/s1600-h/P8030459.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvPwx3ABRI/AAAAAAAAACA/yktbb-5eP3A/s200/P8030459.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114910238734026002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3673151026746248683-3690743457498717684?l=glaswegian-wood.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/feeds/3690743457498717684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3673151026746248683&amp;postID=3690743457498717684' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3690743457498717684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3673151026746248683/posts/default/3690743457498717684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://glaswegian-wood.blogspot.com/2007/09/inauguration.html' title='Inauguration'/><author><name>Béatrice</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_o24bq4nBN8k/RvvMzB3ABKI/AAAAAAAAABI/bi0JiVFTgJY/s72-c/P8040465.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
